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 (one night, three words, never returned)

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MessageSujet: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 6:22

wesley hastings
ain't no fool for love songs
nom/prénom ▪ wesley hastings iii, comme son père et comme son grand-père avant ça. aurait pu s'appeler junior, en fait, s'il n'avait pas été le troisième du nom. wesley hastings the third, si pompeux. il lâche ça au milieu d'une poignée de mains franche, directe, dit ça avec un sourire charmeur. il annonce ça en sachant très bien qu'il n'a pas besoin d'en dire plus. la réputation de la famille le précède et ça n'est pas toujours une bonne chose. âge/date de naissance ▪ trente-trois ans, la maturité d'après certains. né un vingt-deux juin, en 1984. lieu d'origine/nationalité ▪ new york born and raised, américain donc. origines divers ▪ fils d'une suédoise et d'un yankee, curieux mélange à en croire les mauvaises langues. pas plus curieux qu'un autre ceci dit. un mélange heureux, chanceux, dénué de tout préjugé, de toute épreuve. langues parlés ▪ l'anglais, la langue du père, la langue du coin, forcément utilisée ; le suédois, la langue de la mère, murmurée avec tendresse, bande originale de son enfance, gardée et chérie ; le français, choisi à l'école, d'abord méprisée, finalement utile, avec les femmes comme avec le fric ; le mandarin, appris à l'université, testé et assimilé directement en chine ; un russe assez correct pour se faire comprendre en cas de problème, enseigné par des collaborateurs et quelques voyages. études/métier ▪ du droit et de l'économie à yale, quelques stages prestigieux chez des amis du paternel, et le voilà qui brille à wall street avec l'argent des autres. gestionnaire de patrimoine, le titre est pompeux, le job semble ingrat et wes aurait pu avoir une place tout à fait confortable dans l'empire dégueulant de pognon de papa, touche-à-tout magnat des médias et de la communication, mais il est bien, dans sa banque. revenus financier ▪ indécent/$$$$$. lieu de résidence ▪ la moitié de l'année (ou presque), en plein manhattan. le reste du temps et, bientôt, certainement de manière plus ou moins permanente, à shinnecock hills. orientation sexuelle ▪ proud bisexual, au grand dam de ses parents qui sont toujours convaincus que c'est une phase. une phase qui dure depuis plus de quinze ans mais toujours une phase. ne manquent jamais de lui présenter des dizaines et des dizaines de demoiselles, éloignent sans la moindre honte les hommes de son chemin. ah, la bigoterie des élites, plus délicate qu'un 'pédé!' balancé en pleine rue mais toute aussi blessante. statut civil officiel ▪ célibataire, éternel coureur semble-t-il. séduire est presque aussi stimulant que spéculer et il aime le challenge. étudiants, futurs retraités, femmes mariés, hommes délaissés, assistantes, collaborateurs, chaque personne qu'il croise est susceptible de l'intéresser. et du moment que tout le monde est consentant et, bien sûr, dans la légalité, les possibilités sont infinies. statut familiale ▪ aîné de la famille, fils d'un couple aimant, marié depuis près de trente-cinq ans. une fratrie, soudée aujourd'hui, non sans mal. deux sœurs, un frère, des âges et des hobbies différents, synonymes de conflits assurés. nb d'enfants ▪ un seul, on the way. il a encore du mal à y croire, ne réalisera vraiment qu'une fois l'enfant né, probablement. traits de caractère ▪ infiniment patient, un peu trop joueur, téméraire, ambitieux qui assume, violemment rancunier, forcément sarcastique, sociable et souriant, control freak, terriblement têtu, vaguement immature, dynamique, définitivement indépendant, exigeant avec les autres comme avec lui-même, parfois intransigeant, généralement avant-gardiste et quelques fois vieux con sur les bords, paradoxal donc.

money or champagne
-- 001 ▪ Le sport et Wes, c'est une longue, très longue histoire d'amour. Ses parents l'ont traîné sur les courts de tennis dès l'instant où il a su marcher mais c'est des bassins dont il est tombé amoureux. Athlétique et ambitieux, il a longtemps espéré intégrer l'équipe olympique mais son paternel avait d'autres projets le concernant. Il nage toujours, il court aussi mais il n'en a pas fait son métier. Un vrai regret, quand il pense. -- 002 ▪ Les Hamptons est la destination de vacances traditionnelle dans son milieu. On y va pour un weekend, pour quelques semaines une fois que le soleil écrase New York de sa chaleur. Wes a toujours adoré y séjourner. Gamin, c’était l’occasion d’oublier les parents. Il y a noué de vraies amitiés, bien plus durables que ses relations au lycée ou même à l’université. C’est là qu’il a rencontré Ainsley, il y a bientôt dix-huit ans. Ils ne viennent pas du même monde, on lui a déjà fait la remarque plus d’une fois mais il s’est accroché à elle. Peut-être parce que cette fille est un vrai défi. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, ne se laisse pas impressionner par les belles voitures et les démonstrations indécentes de la fortune des uns et des autres. Elle n’a pas un rond mais elle semble bien plus heureux que Wes et bon nombre de gens qu’il connaît. Alors il s’est accroché et elle l’a laissé faire. Ils auraient probablement dû savoir que ça finirait mal. Pas parce qu’ils sont tombés amoureux, non. Ils sont un peu plus qu’amis mais ils ne sont pas un couple, loin de là. Ils restent ensemble un, deux mois par an et ça s’arrête là. Lorsque l’automne pointe le bout de son nez, chacun retrouve sa vie. Ils se croisent parfois, lorsque Wes vient dans les Hamptons et c’est exactement ce qui est arrivé, en février dernier. Ils se sont croisés, il lui a offert un verre, elle l’a ramené chez lui. Il s’est moqué de la décoration hasardeuse de son petit appartement, elle l’a fait taire d’un baiser et ils se retrouvent avec un bébé en route. Inutile de fournir plus d’explications. -- 003 ▪ Wes a toujours eu une existence relativement simple. Il n’a jamais été dans le besoin, n’a jamais connu le deuil ou la souffrance. Certes, son adolescence a été un peu mouvementée mais qui traverse cette période sans difficulté ? Il a été en conflit avec ses parents, c’est vrai, mais c’est un privilégié. Il a mis du temps à le comprendre, enfermé dans cette bulle dorée d’où on peine à apercevoir le monde extérieur. Ce n’est qu’à vingt-trois ans, alors en stage en Chine, qu’il a réalisé qu’il avait vraiment de la chance. Il tâche de s’en souvenir depuis mais il est facile de se laisser porter par l’argent et les portes qu’il ouvre. -- 004 ▪ Il vit seul et chérit son indépendance comme d’autres célèbrent leur heureuse vie de famille. Ses parents lui ont acheté son premier appartement juste après son dernier diplôme et Wes ne l’a jamais quitté. Il a sympathisé avec les gardiens et quelques voisins, a engagé une femme de ménage, semble y avoir fait son nid. La décoration est sobre, épurée même. Peu de photos de famille, peu de désordre, sauf quand l’un ou l’autre de ses cadets passe dans le coin. Wes aime le propre, Wes aime l’ordre, Wes a l’impression d’être le maître du monde lorsqu’il rentre chez lui et il adore ça. -- 005 ▪ Sa vue est déplorable et ça a été un complexe, à l’époque où il était contraint de porter d’affreuses lunettes à double foyer. Il a découvert les lentilles et sa vie, comme sa vue d’ailleurs, s’est éclairée. -- 006 ▪ Bon nombre de gens s’imaginent que sa vie est glamour et rythmée, quand, vraiment, c’est une affaire d’habitudes et de rendez-vous soigneusement notés dans son agenda. Il fait tous les jours le même trajet, les mêmes sourires, les mêmes courbettes. Il a les mêmes clients depuis des années, les mêmes collaborateurs aussi. Ses seules surprises restent ses rencontres et, parfois, les aléas de la bourse. Ce sont ses échappatoires et il en profite largement. -- 007 ▪ Il a décidé de se faire appeler Wes sur un coup de tête, après s’être engueulé avec son père. Ce changement est apparu comme un coup de tonnerre dans le quotidien familial, comme un refus d’accepter l’héritage familial. -- 008 ▪ Wes a deux assistantes. L’une gère son planning professionnel, l’autre son planning personnel. Oui, il les a lui-même choisi et, oui, il les a fréquenté l’une comme l’autre. Mais pas en même temps. Il a un minimum de classe tout de même. -- 009 ▪ Il est très proche de sa mère, l'a toujours été. Elle lui a transmis sa langue et son amour pour la Suède et la cuisine. Il l'appelle plusieurs fois par semaine, l'emmène parfois dîner lorsque son père est trop occupé pour ça. Wes a énormément de tendresse pour elle, malgré les conflits qu'ils ont pu avoir au cours des années.  -- 010 ▪ Il s’entend très bien avec ses frères et sœurs. Du moins, c’est le cas aujourd’hui. Fût un temps où le dialogue était compliqué, où chacun traversait ses propres problèmes sans vouloir en parler mais ils s’entendent vraiment bien aujourd’hui. Ils dînent régulièrement tous ensemble, partent même en vacances ensemble. Ils se disent tout, ou presque, avec une honnêteté souvent brutale mais dans un univers où les faux-semblants et l’apparence sont rois, un peu de franchise est un moindre mal. -- 011 ▪ Wes est parrain de la fille de l’un de ses plus vieux amis. Une gamine de trois ans pour qui il a énormément de tendresse, qu’il couvre régulièrement de cadeaux. Elle est sa seule expérience des enfants et c’est bien évidemment son père qu’il a appelé lorsqu’il a appris la nouvelle. Son vieux pote l’a rassuré, si convaincant qu’il en avait l’air sincère. -- 012 ▪ Wes est ambitieux et il ne s'en cache pas. Il utilise toutes les ressources à sa disposition, son nom et celui de son père comme son charme, pour arriver à ses fins et il n'en a absolument pas honte. Il n'a pas peur de se mesurer aux autres et, à l'époque de l'université, mieux valait ne pas se mettre sur sa route. Avec le recul et les années, il réalise qu'il s'est comporté plusieurs fois comme le roi des connards mais certaines anecdotes sont plutôt drôles à raconter. Certaines victimes se sont vengées, comme sa filleule de Yale, et il s'en est un peu mordu les doigts mais sa carrière ne s'en est pas spécialement ressentie. Tout est bien qui finit bien donc. -- 013 ▪ Il a un peu mal vécu le passage à la trentaine. Ses amis et sa fratrie se sont proprement foutu de sa gueule mais ça ne l’a pas empêché de refuser de fêter son anniversaire. -- 014 ▪ Il est tatoué, depuis son premier stage à l'étranger. C'était une manière symbolique et éternelle de marquer son voyage et le début d'une nouvelle vie. Il a répété l'expérience plusieurs fois, chaque fois qu'un voyage ou une expérience le touchait particulièrement. La plupart de ses pièces sont facilement dissimulables derrière ses vêtements, si bien que seuls ses proches et les gens qu'il peut fréquenter dans un environnement adapté, comme la piscine ou la plage, seuls ceux-là savent qu'il est encré. -- 015 ▪ On grandit rarement seul, quand on évolue dans son milieu. Les mères tombent enceinte en même temps, ou presque, et leurs ventres semblent entrer en concurrence. Ainsi, Wes a, en quelque sorte, une bande de vieux amis, aux parcours très différents. Ils ont un point en commun ceci dit, ils ont toutes et tous grassement profité de l'argent de papa maman. La vie les a éloigné, les enfants, les mariages, les voyages et les carrières ont rempli leur quotidien mais ils se croisent toujours régulièrement, au cours de dîners chics qui font le bonheur des babysitters et des parents désespérés avides de champagne et de potins. Se retrouvent aux fiançailles et aux mariages, aux baptêmes et aux mariages. Et, à leur tour, continuent la tradition des ventres ronds qui gonflent, gonflent, gonflent pour atteindre la ligne d'arrivée. Une drôle de bande, au passif commun chargé en coups bas et autres mesquineries, le genre de bande qui a tout vu, tout entendu, dont on ne peut plus se défaire maintenant. -- 016 ▪ Il a parfois l'air d'avoir un portable greffé à la main, ce qui ne plaît guère à ses proches ou ses conquêtes d'ailleurs. -- 017 ▪ Il est très proche de la plus jeune de ses sœurs, dont il s'est énormément occupé ces dernières années. Elle a vécu une période difficile, après la mort de son petit-ami, s'est enfermée dans la drogue et les excès en tout genre. Wes a fait son possible pour l'aider, il est même allé jusqu'à l'envoyer en cure de désintoxication. Ça a semblé l'aider mais elle est toujours fragile. Alors malgré un agenda très rempli, il prend du temps pour s'assurer qu'elle va bien, quitte à lui ouvrir les portes de son appartement pour veiller sur elle. -- 018 ▪ Il est vaguement tombé amoureux, une fois. Vaguement seulement. Ça a duré quelques semaines, le temps d'un stage en Chine. Il était chef cuisinier, coqueluche de la bonne société pékinoise et terriblement au goût de Wes. Ils se sont fréquentés à peine trois mois et Wes a retrouvé New York. Ils ne se sont pas revus depuis et il a rangé cette histoire tout au fond de sa mémoire, pour éviter de songer au manque et à la mélancolie ressentis après son départ, face au silence de son amour de vacances, qui ne l'a jamais rappelé. -- 019 ▪ Sous ses airs de connard obsédé par le sexe et l'argent, Wes est aussi investi dans différentes œuvres de charité, notamment pour les étudiants défavorisés. Il a eu la chance d'aller à l'université sans avoir à se soucier de la moindre dépense et il aimerait que ce soit le cas pour tout le monde. Malheureusement, c'est loin d'être réalisable mais il s'efforce d'aider un peu, en donnant régulièrement à plusieurs associations. -- 020 ▪ C'est souvent une surprise pour les gens mais il sait cuisiner et plutôt bien d'ailleurs. C'était sa deuxième ambition, après la natation mais son père l'a poussé vers la finance. Pourtant ses placards et son réfrigérateur sont presque toujours vides. Il mange rarement chez lui, cuisine tout aussi peu. Ce n'est que lorsque sa fratrie prévoit de dîner chez lui qu'il fait quelques courses et passe derrière les fourneaux. -- 021 ▪ Il est allergique aux chats. -- 022▪ Si bon nombre de ses connaissances le qualifieraient d'enfoiré manipulateur, Wes chérit toutefois l'honnêteté dans certaines de ses relations, à commencer par ses rencontres. Il fait tout de suite savoir qu'il ne recherche rien de plus que du bon temps, rien de sérieux, que ça plaise ou non. On peut lui en vouloir de ne pas rappeler après avoir filé au petit matin sans un mot mais il n'offre aucune illusion, aucun mensonge romantique. C'est un coureur de jupons et il assume. -- 023 ▪ Wes déteste conduire. Il a passé son permis dès que possible, certes, mais hormis à la fac, il a toujours eu recours à son chauffeur, Alfie. Ils se connaissent depuis des années, Alfie l'a quasiment vu grandir et il lui a offert ses services à son retour de Yale, avec la bénédiction du paternel pour lequel il travaillait. Alfie est le seul de ses employés qui peut se permettre de tout dire à Wes, surtout la vérité toute crue. Il est en quelque sorte un père de substitution, le père présent et bienveillant que Wes aurait aimé avoir. Malgré son mépris pour la conduite, Wes est propriétaire de plusieurs voitures. Il aime les belles choses, qu'il s'agisse d'un sourire ou d'une Porsche. Il possède au total cinq voitures, toujours constamment ou presque alignées dans un vaste garage jouxtant sa résidence dans les Hamptons. Il en utilise une pour rentrer en ville et revenir, mais là s'arrête l'étendu de ses talents de conducteur. Du gâchis d'après bon nombre de ses amis. -- 024 ▪ Enfant, il bégayait et ses parents ont dépensé des fortunes en séances d'orthophonie pour lui permettre de s'en débarrasser. Il est venu à bout de ce problème, à force de patience et de détermination. -- 025 ▪ Il a ouvert son cabinet il y a maintenant quatre ans, avec deux associés. Tout fonctionne très bien mais Wes est prudent. Il est conscient que tout peut basculer en un clin d'oeil à Wall Street. Ça n'empêche pas la prise de risques, certes, et Wes en est particulièrement friand. C'est en grande partie pour ça qu'il a tenu à se lancer dans les affaires avec des associés. Pour l'arrêter en cas de problème, pour l'aider à garder la tête sur les épaules surtout. Pour l'empêcher de se taper tout ce qui bouge au cabinet aussi.
fuck love, give me diamonds:
 


Dernière édition par Wes Hastings le Mer 3 Mai - 12:19, édité 29 fois
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 6:26


more than friends, less than lovers


L'agaçant tic tac de l'imposante horloge, cadeau de sa mère, est assourdissant. Ou peut-être s'agit-il des battements de son cœur, terrifié, prêt à s'échapper de sa poitrine. Wes frissonne, malgré son pull et l'air relativement doux. Il croise les bras, tourne un peu plus le dos à la pauvre Ainsley qui l'observe en silence. Elle n'a rien dit de plus, s'est contentée de lâcher la nouvelle. Jusqu'à aujourd'hui, il a toujours été heureux de la retrouver, heureux de la récupérer au vol quand elle court vers lui, heureux de la sentir contre lui et de la faire tournoyer. Heureux de partager son quotidien pendant quelques temps et de prétendre qu'ils vont quelque part, ensemble, comme si leurs univers n'en étaient qu'un. Ça n'a jamais eu de conséquence, ni de suite d'ailleurs. Ça s'est toujours terminé à la fin de l'été, depuis que ça a commencé. Jusqu'à aujourd'hui. - Qu'est-ce que tu veux faire ? demande-t-il finalement, la gorge si nouée que les mots ont l'air de sortir d'une bouche différente. Le ton est froid, la voix est grave, ce n'est pas lui, du moins pas la version de lui-même qu'il lui offre d'ordinaire. Avec Ainsley, Wes n'a pas besoin de se poser mille et unes questions, de s'attarder sur son apparence, sur l'aspect impeccable de son windsor ou l'éclat de son sourire. Avec Ainsley, Wes peut être un type normal, banal. Sans fioriture, sans faux-semblant. Mais pas aujourd'hui. - J'imagine que tu as réfléchi. Non ? Il se tourne vers elle et il blêmit, pétrifié par la culpabilité. Ainsley tremble, Ainsley pleure, Ainsley fait tout ça en silence, dans son ombre, alors que mille scénarios lui traversent l'esprit. Peut-être qu'elle l'a piégé, peut-être qu'elle en a après son argent, peut-être que, peut-être que. Peut-être qu'elle est simplement terrifiée, peut-être que la réaction de Wes est exactement ce qui la fait paniquer. Il délie ses bras et traverse la pièce pour s'asseoir à ses côtés. Elle résiste d'abord, repousse les mains qu'il tend vers elle mais les sanglots prennent vie, sa détresse se fait bruyante et elle s'abandonne contre son cou, joues humides et lèvres tremblantes. - Ça va aller. Je te promets que ça va aller, murmure-t-il contre ses cheveux. Rassurer les gens, Wes sait faire. Il a bâti sa réputation là-dessus, sur son calme olympien, sur son côté rassurant, protecteur. Et pourtant, il n'a jamais été aussi incertain de sa vie en réconfortant Ainsley, assis sur ce canapé, une main à quelques centimètres seulement de son ventre. Il baisse les yeux, mu par l'envie d'effleurer, de toucher l'objet de leurs angoisses mais il se retient. Ils ont encore le temps de réfléchir. Encore le temps de prendre une décision. Enfin, il le sait, c'est à elle de décider. Lui suivra, la soutiendra. C'est le seul choix qui s'offre à lui.

▪ ▪ ▪

en cours (...)


Dernière édition par Wes Hastings le Lun 1 Mai - 19:49, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 6:30

bienvenue et bonne chance pour ta fiche
scott est juste
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 6:37

Bienvenue sur le forum, bon jeu
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 6:47

oh un beau gosse sauvage apparaît. cat bienvenue
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Lloyd Sterling

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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 6:48

trop hate d'en lire plus j'suis deja en pls Avec le pseudo et l'avatar
(Je me désolidarise de mon iPhone pojr l'ensemble de son œuvre merci)

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❝ yes i know there's a special place in hell for me ... it's called the throne. ❞


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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 7:00

trop de sexytude
bienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 7:11

wow, quel accueil I love you merci beaucoup !
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 7:15

ce début de fiche est déjà un régal, tu seras gentil de remettre une tournée
un lien me tenterait bien, car wes est tout à fait le genre de golden boy autour desquels iggy gravite
en tout cas bienvenue, j'ai hâte d'en lire plus
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 7:19

Bienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 8:10

tout est trop canon là
bienvenue ici et hâte d'en lire plus
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 9:20

Iggy Pushkin a écrit:
ce début de fiche est déjà un régal, tu seras gentil de remettre une tournée
un lien me tenterait bien, car wes est tout à fait le genre de golden boy autour desquels iggy gravite
en tout cas bienvenue, j'ai hâte d'en lire plus

quel merveilleux compliment tu m'offres, merci j'accepterai un lien avec plaisir !

merci beaucoup, vous me faîtes rougir
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Sayer Maniás

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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 14:07

bienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 14:18

Lloyd Sterling a écrit:
(Je me désolidarise de mon iPhone pojr l'ensemble de son œuvre merci)
ravie de savoir que je ne suis pas la seule dans cette déplorable situation.

je confirme, les choix sont terribles.
bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Lun 1 Mai - 15:58

merci beaucoup à vous deux I love you
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Mer 3 Mai - 12:19

Cette fiche est une petite pépite
je valide
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   Mer 3 Mai - 12:20

c'est adorable, merci
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MessageSujet: Re: (one night, three words, never returned)   

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(one night, three words, never returned)
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