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 only looking for attention (lucius)

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MessageSujet: only looking for attention (lucius)   Sam 29 Avr - 15:31


“Quand une jolie fille vous regarde, il y a deux possibilités :
ou bien c’est une allumeuse et vous êtes en danger ;
ou bien ce n’est pas une allumeuse et vous êtes encore plus en danger.”
F. Beigbeder

Cela faisait déjà plusieurs semaines qu'elle était revenue. Elle demeurait la même qu'elle était lorsqu'elle venait les week-end pendant ses études à Parsons, sarcastique, toujours au courant de tout, avec un avis sur tout, l'indémodable Jules. Toujours soignée, les cheveux de jai flirtant avec le commencement de son dos. Elle était rentrée des suites d'une rupture amoureuse qu'elle n'avait pas vu venir, mais elle leur disait à tous qu'il n'en était rien et qu'elle s'était décidée sur un coup de tête. Cette fierté étouffante avait également eu raison de son frère aîné, Lowell, chez qui elle était venue pleurer. En ce début de soirée, il l'avait poliment convié à faire autre chose « Qu’est-ce-que tu veux que j’aille faire ? » « N’importe quoi » « Un jeudi soir, Lowell? Tu déconnes », fatigué des remarques sarcastiques de sa cadette sur l'état de son mariage. Soupirant, elle se contraint à aller faire cette fameuse "autre chose". Défilant les réseaux, Jules comparait les diverses soirées à l'affiche de ce soir. Des fêtes, des gala de charités où l'on voyait mal comment des gens si déconnectés de la réalité pouvait en quelque manière que ce soit, comprendre le monde qui les entourait, qui, non, ne se limitait pourtant pas aux frontières dorées des Hamptons. Son pouce faisant descendre le flux d'évènements, il y en eut un qui attrapa son attention "Vernissage de Laura B à la Springhill Gallery Of Arts". Elle se fichait pas mal de l'art, mais Laura était un cas à part, une fille qui aurait eu un réel avenir dans la télé-réalité, ainsi, la soirée offrait de nombreuses promesses de divertissement.
(...)
« Jules ! Je n'y crois pas, tu rentres et tu ne me le dis même pas ? » La grande blonde la prend dans ses bras, son visage lui revient vaguement. Elle n'y prête pas vraiment attention, lui répond les banalités que l'on adresse à ceux qu'on revoit de temps à autres. Jules poursuit son chemin, priant pour que le reste de la soirée soit plus intéressant. Elle regarde une des ces fameuses "oeuvres d'art" (appelez un vagin fait en poils de bison comme vous le voulez, je sèche à ce niveau d'exubérance), se retenant de ne pas rire, non pas par politesse, mais pour ne pas recracher le ver de rosé qu'elle déguste lentement. Elle regarde autour d'elle, et là, parmi tous les vêtements griffés aux couleurs foncées, se distingue une chemise hawaïenne. Un sourire narquois se dessine sur son visage. Pas possible. La brune s'approche de la silhouette qui lui semble familière. Elle parvient enfin à distinguer son visage, Lucius. Lucius Rioux. Lui et elle, ils ne sont pas vraiment amis, et pas non plus amants. Ils ont toujours critiqué les choix de l'autre en matière de copain-copine, tout en parvenant difficilement à masquer une pointe de jalousie. Simplement, ils n'ont pas d'intérêt à être ensemble à proprement parler, pourtant, voir l'autre avec quelqu'un pique peut être un amour propre mal placé. C'est comme quand vous avez un jouet auquel vous ne jouez jamais, subitement, lorsqu'il est au centre de l'attention de quelqu'un d'autre, il est l'heure de rappeler qu'il est tout de même un peu à vous, avant tout. « Alors quoi, je pars un an et tu ne trouve pas, durant l'espace de ces 365 jours, l'esprit de te débarrasser de cette chemise ? » Elle passe la main — légèrement baladeuse — sur la chemise de Lucius. « C'est une chance que tu sois mignon. Ce serait une vraie catastrophe, sinon. » ajoute-t-elle en buvant une gorgée de son verre. Elle fait mine d'observer les œuvres d'art, mais recherche plutôt l'accompagnement de son vieil ami. De manière presque nonchalante, pas intéressée pour le moins du monde, elle demande, le regard bloqué ailleurs:  « Tu es venu accompagné ? » Et c'est pourtant la question la moins désintéressée qui soit. Elle esquisse un sourire à l'idée du déroulement de cette soirée.


Dernière édition par Jules Varsoci le Mar 2 Mai - 7:40, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: only looking for attention (lucius)   Dim 30 Avr - 11:34

Il se disait que tu n’aimais pas passer du temps seul ; chaque occasion étaitbonne pour prendre tes clés, une bière le temps du trajet et t’enfuir loin de ton appartement. Fort heureusement, ta seule responsabilité était de te lever le matin pour donner des cours à ces gosses de riche que tu supportais davantage que leurs parents. Ils étaient encore innocents, naïfs à l’idée de pouvoir côtoyer n’importe quelle personne. Il y avait ce Loïs qui avait emmené sa copine, la fille de ta voisine. L’un sa mère était avocate de la famille Kadarshian et l’autre sa mère était caissière à Walmart. Tu trouvais ça beau. Tu pensais à tes propres relations avec ces filles de la haute, et tu te disais que non, ça ne pouvait définitivement pas être beau. Et pourtant, pourtant tu marchais en direction d’un de ces vernissages. Un ami de l’Université t’avait proposé de venir. Paraît que c’était une star de télé, une star qui ne se laissait aucune limite dans l’art. Ça allait être amusant qu’il dît. Alors tu débarquais avec ton regard amateur, ta curiosité à toute épreuve. Tu t’attendais à tout. Elle avait mis la barre haute. Mais quand tu arrivais dans la grande salle, la seule chose que tu voyais était des chattes de poils différents, de textures différentes. C’était toujours le même champ, le même angle. Il n’y avait rien de différent que des couleurs opposées, prêtes à exploser. Tu avais l’impression d’être dans un porno de mauvais degré. Sans attendre tu saisissais une coupe, et puis une deuxième quand tu sus que ton ami ne viendrait pas. Il avait quelque chose à réglé. Au fond tu ne pouvais lui en vouloir, cela ne valait pas le déplacement. Alors tu prenais une troisième coupe, te disant qu’au moins, tu auras bu du bon rosé ce soir. Il fallait bien que ça serve à quelque chose. Tandis que tu t’apprêtais à te diriger vers une autre salle, espérant voir autre chose que des cuisses ouvertes tu l’aperçois, elle. Tu savais qu’elle était revenue. Tu savais qu’elle avait quitté son italien, ou du moins c’est ce qu’elle te disait. Tu savais beaucoup trop de ses relations, comme elle connaissait chacune de ces célébrités que tu emmenais dans ton lit. Vous vous balanciez des détails crus dans le seul espoir de blesser l’égo de l’autre. Parce qu’il n’y avait rien eu d’autre que des paroles. « Alors d’abord, laisse-moi te dire que ce n’est pas n’importe quelle chemise – tu lui lançais ce petit sourire satisfait, tu l’aimais bien cette chemise, tellement que tu lui sortis un mensonge qui pourrait presque bien passer – je l’avais le premier jour où je t’ai rencontré. C’est un signe » tu haussais les sourcils. Mais c’est ton souffle qui se coupa lorsqu’elle vint passer sa main sur ton torse. Simple geste, simple rapprochement. Pourtant. « Charme irrésistible que tu ne connais pas » tu faisais référence à tous ces garçons avec qui elle avait été, tous ces garçons qui n’avaient aucune prestance selon toi. Lorsque tu vis sa coupe encore remplie, au lieu d’en demander une autre, tu lui pris des mains, échangeant avec la tienne, plus que vide. D’une gorgée tu finissais la boisson. Tu ne comprenais pas ces personnalités qui prenaient l’apparence de connaître le liquide qu’ils ingurgitaient. Tu ne t’y connaissais rien en rosé, alors tu buvais d’une traite. A sa question tu t’avançais davantage vers elle. « Oui » que tu commençais. Tu ne quittais pas son regard, tu cherchais un instant à lui faire comprendre qu’une belle blonde allait débarquer. Mais cela ne dura pas « Tu es ma compagnie » et ta main vint se caler au bas de son dos pour adopter la posture de ces couples affirmés. Tu n’envisageais pas l’idée qu’elle soit venue avec l’un de ses moutons qui lui servent d’amant, de petit-ami. C’était vos retrouvailles après tout, alors tu ne voulais pas la partager.
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MessageSujet: Re: only looking for attention (lucius)   Mar 2 Mai - 7:38

Elle souriait, amusée de le voir s'en sortir comme toujours par la flatterie, elle ne tentait même pas de le contredire, elle était heureuse de l'avoir retrouvé. Lui au moins, il n'avait pas changé, ils n'avaient pas changés. Leur relation demeurait la même, intemporelle, immuable, insensible au reste du monde. « C'est bon de te retrouver, Rioux » précise-t-elle, espérant le voir relever. Avant, elle prononçait son nom de famille terriblement mal — ses connaissances se limitant à merci, bonjour, merde, vous êtes mon uber? — mais il semblerait que depuis leur dernière rencontre, elle le prononçait probablement toujours mal, mais un tantinet moins (ce qui sonnait naturellement dans sa tête comme du parfait français) (ce n'était pas du parfait français) « Tu as vu comme je suis dévouée à notre amitié? je suis même sortie avec un français pour prononcer ton nom. » Elle leva sa coupe, comme pour trinquer (en l'honneur de quoi? un français pitoyable? dieu seul le sait, nous, on préfère ne rien demander), sans pour autant la boire. « Charme irrésistible que tu ne connais pas » Elle levait les yeux au ciel tandis qu'il venait allègrement d'échanger leurs coupes, lui refilant la sienne, vide. « Je ne savais pas que me voir te provoquerais cet excès avec la boisson, je te fais toujours cet effet? » Pour n'importe qui d'autre, cette remarque aurait suffit à bousculer et mettre mal-à-l'aise; mais pas lui, pas Lucius. Aux yeux des autres, cette relation n'avait pas l'air très saine, se chercher, se pousser à bout pour découvrir les limites de l'autre, n'arrêtons donc pas nous d'avoir ce genre de comportement une fois nos 16 ans révolus suivi de la première claque pour s'être comporté ainsi dans un premier temps ? Apparement pas eux. La main de Lucius vient se loger dans le dos de Jules, venant lui affirmer qu'elle est sa compagnie, et pendant un instant, l'insatiable Jules Varsoci est heureuse, contentée par le moment présent, n'anticipant pas le suivant. Puis le naturel reprend sa place.. Comment ça, insinue-t-il qu'elle est venue seule, elle, Jules ? Varsoci ? Testa di minchia, songe-t-elle. Elle mime un sourire gêné, puis déplace la main de Lucius. « En réalité, je ne suis pas venue seule. » C'est à ce moment là, dans les séries et dans les films, que le personnage a une vision (à peu près comme Raven dans le show éponyme), et voit clairement la merde qu'il vient de produire et les conséquences non négligeables qu'il va entraîner. Mais pas Jules, pas ce bout de femme dont la confiance aura un jour raison d'elle. Elle balaya d'un regard la pièce et pointa du doigt celui dont elle ignorait qu'il était en réalité l'accompagnateur de Lucius. « C'est lui. » S'il pensait qu'il l'aurait si facilement, il se mettait le doigt dans l'œil. Du moins, c'est ce qu'elle croyait.
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MessageSujet: Re: only looking for attention (lucius)   Mar 2 Mai - 13:03

Elle prononçait mal ton nom. Cela t’amusait de la voir jouer les filles douées alors que sa langue était maladroite. Tu hochais la tête, lui accordant un sourire gêné. Tu ne répliquais pas sur la prononciation, se serait trop facile. Se serait trop facile qu’elle te contre-carrerait par son nom de famille, pas plus évident pour toi non plus. « Si seulement tu avais été aussi attentionnée avec moi que tu ne l’as été avec ce boulanger », préjugé français mais également référence au Général Boulanger : à cet homme qui se pensait supérieur. A ces hommes qu'elle fréquentait, à ces pauvres Napoléons, à ces pauvres caricatures. Tu lui balançais une autre taquinerie. Tu ne relevais pas la sienne. Elle t’était dévouée et cela était évident. Tellement qu’elle avait trouvé ce sourire qui semblait avoir été abandonné quelques heures auparavant. Seulement ton assurance vis-à-vis d’elle masquait ton propre attachement. Tu l’aimais bien cette gamine. Tu la suivais alors, levant ton verre à n’importe quelle occasion. Tu pourrais boire pour n’importe quoi. Encore plus lors de retrouvailles. Elle t’avait manqué. « Tu sais l’effet que tu me fais », tu la regardais quelques secondes avant de porter ton regard sur les grossières peintures. Tu souriais insolemment, ton esprit divaguait. C’était bien trop facile avec elle. Tellement facile que vous vous n’aviez jamais été plus proches que dans les paroles. Paroles en l’air qui secouaient pourtant ton corps la solitude venue.
Elle refusa ton emprise. Tu serrais la mâchoire. Incompréhension face à ce qui te semblait si naturel. Tu voulais marquer ton territoire mais elle ne se laissait pas faire. Elle ripostait. Et tu aimais ça. Tu aimais autant ça que tu avais envie de caler ta main au près plus de son corps encore, de manière à la rapprocher de toi. Mais tu ne faisais rien, observant jusqu’à où elle pouvait aller. Si le jeu semblait te plaire, ton assurance s’abaissait vite. Tu étais persuadé qu’elle était seule, elle ne pouvait pas s’être entourée d’un nouvel homme, pas aussi vite. Pas ce soir. Pourtant elle paraissait heureuse d’avoir cet autre prétendant. Tu devinais facilement le portrait : un ringard. Un énième ringard qui ne lui allait pas à la cheville. Tu faisais partie de ces ringards. Lorsqu’elle désigna ce fameux spécimen tu retrouvais du bout du doigt celui qui contemplait les chattes. Il n’avait jamais dû en rencontrer une seule, beaucoup trop timide, beaucoup trop amoureux de l’art pour laisser une quelconque âme rentrer dans son univers, dans son corps. Tu te demandais parfois s’il avait réellement besoin de la compagnie de l’humain tant il semblait être rassasié que par ou pour l’art. Tu ne pouvais t’empêcher de rire, d’appeler ce garçon. « Alors comme ça tu me voles ma dulcinée ? » Et cette fois-ci elle ne t’échappa pas, tu la saisissais fort contre toi de sorte qu’elle ne pouvait pas se dégager. Ou du moins pas avec délicatesse. Tu défiais faussement ton ami, tu l’avais pris au dépourvu, ne comprenant pas la situation. Lui, ce qu’il voulait c’était contemplé, non pas la femme, mais la représentation. Il ne vivait que par les mondes parallèles sans toucher un jour la muse originelle. « Je suis curieux de connaître votre rencontre, mi moglie » tu prononçais un des rares mots que tu connaissais en italien, d’un accent soupçonneux, presque incompréhensible pour une Varsoci. Alors tu pressais la poigne de ta main contre sa hanche, tu voulais jouer.
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MessageSujet: Re: only looking for attention (lucius)   Mer 3 Mai - 5:44

Jules la grande gueule aux remarques épicées ne dit plus un mot quand Lucius Rioux vient à nouveau caler sa main sur sa hanche, pariant à nouveau comme lorsqu'on relance au poker. Bien que la cadence de son cœur qui s'emballe la trahisse, son visage de lait demeure lisse, impénétrable. En bluff complet, elle décide que s'il veut jouer, elle, elle va gagner. 
Malgré tout, Jules Varsoci ne peut s'empêcher de maudire le Destin qui semble s'acharner sur elle. Sur toute cette assemblée d'admirateurs de chattes en poils de bison, il avait fallu qu'elle tombe sur la seule fréquentation de Lucius. Ils ne venaient pas du même milieu, alors pour ainsi dire, elle n'avait eu qu'une seule chance sur un million de se planter, far centro. « Je suis curieux de connaître votre rencontre, mi moglie » Elle ne relève pas la prononciation de Lucius, décidant de ne pas s'abaisser à de telles bassesses, contrairement à lui, elle est plus classe, ou du moins, elle espère l'être. La main de Lucius se resserre sur elle, Jules n'en démord pas. Le garçon paraît totalement pris au dépourvu, il doit être excessivement nul au poker, ne peut-elle s'empêcher de raisonner. Tant pis, elle jouera seule pour eux deux. « Je suis surprise qu'il ne t'ai pas encore tout raconté. » lâche-t-elle devinant une connexion entre les deux. Elle espère encore qu'ils ne se connaissent pas assez, mais cette activité s'avère être une danse dans le noir. Avec des lames de rasoir à même le sol. À nouveau, elle se défait de l'emprise de Lucius et s'approche du garçon, son supposé +1. La brune se pose à ses côtés, le gratifiant d'un sourire. Mais le garçon ne dit rien, il paraît plus perturbé de voir une jolie fille prétendre être venue avec lui que d'être entouré de représentations pas abstraites — hélas pour le moins du monde, de vagins. « On se voit souvent à des expositions, mais ne l'embêtons pas avec ces histoires. » Jules insiste sur le "voit", comme s'il voulait insinuer une toute autre chose que de simples rencontres (fictives) avec l'inconnu. Enfin, elle préfère conclure que de s'enfoncer dans un tas de merde, en effet, ce n'est pas parce que l'autruche planque sa tête dans la terre que le reste du monde ne peut pas observer son cul tourné vers le ciel. Elle lui tapote gentiment sur les épaules, comme pour lui faire signe d'aller jouer plus loin, puis retourne vers Lucius. « Il est timide, tu comprends. » Jules commence à visiter l'exposition, tirant Lucius pour qu'il la suive. Elle s'arrête à niveau d'un pubis fait en fraises tagada et en attrape une, ne se souciant guère de l'écriteau "ne pas manger". « Tu crois que ce sont des vraies? Tout en maintenant son regard de jai planté dans celui de son partenaire de jeu, elle goûte le bonbon. — délicieux. » Jules lui sourit, à nouveau confiante et maître de jeu. Se tapant les mains pour enlever l'excès de sucre elle continue sa balade, se jurant, à la vue de toutes ces oeuvres d'art, de ne jamais prendre de coke. Ô grand jamais. « Pour en revenir à ton copain, ça me gêne, si j'avais su je me serais tenue à l'écart, mais bon tu me comprendras quand je suis revenue, il n'y avait pas grand monde d'intéressant. » Elle tourne la tête et découvre le jeune homme dont elle ignore le nom toujours omninbulé par la même pièce, elle feint alors de lui faire un léger coucou au loin. Coucou qui demeurera ignoré. Gênant. Elle fait mine de concentrer à nouveau toute son attention sur Lucius, comme si cela n'était pas déjà le cas. Elle réalise qu'elle ne sait pas ce qu'il devient, ils ne s'étaient pas parlés tout le temps où elle était absente. Pourtant, de loin, elle continuait quand même de se tenir au courant sur la vie qu'il menait, pour ne pas qu'il devienne un parfait inconnu. Mais c'est à chaque fois qu'ils se revoyaient qu'elle se rappelait qu'ils ne pourraient jamais être de parfaits inconnus, que même s'ils ne se donnaient pas de nouvelles, le temps était incapable d'effacer leur mode de fonctionnement quand ils se retrouvaient. « Assez parler de moi. Et toi, aucune petite histoire à me confier ? » Curieuse de tout, elle passe la main sur son bras, l'air innocente et surtout avide de savoir si compétition il y a.
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