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 kill me harder.

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MessageSujet: kill me harder.   Sam 29 Avr - 7:34

Kennedy Waldon
you have to be a bitch to get things done
nom/prénom ▪️ Kennedy, c'était pour faire plaisir à papa qui voulait obligatoirement faire honneur au grand président des États-Unis dans les années 60. C'est tombé sur elle. Sur la jolie Kennedy qui a supprimé ce prénom en Kenny par-ci, Kenny par-là. Toujours aussi masculin, voir trop masculin. Sauf que ça orne les lèvres des hommes, avec une consonance bien plus féminine que masculine. On soupire Kenny comme on parlerait du Graal, tandis que son nom est exploité dans tous les journaux. Waldon on connait, Waldon on admire, Waldon ça claque au palet comme une sucrerie trop salée. On connait cette famille pour ses jolies tapisseries et la beauté infernale qui fleurit leur popularité. On les envies, les Waldon, mais on ne se met jamais à leur place. âge/date de naissance ▪️ Sur la mer déchaînée des vingt-sept ans, l'année d’éclats sans prise de tête, le destin se marre sur la jeune Waldon. Née un quatorze février, le destin explose de rire jusqu'à s'en crever les joues. Parce que l'amour ne l'aime pas. L'amour déteste ses traits délicats, sa démarche gracieuse. Kenny déteste l'amour et son jour de naissance, fête créée par les tréfonds de la race humaine. lieu d'origine/nationalité ▪️ L'Amérique, les États-Unis, cette couverture d'étoiles sur fond bleu, rouge et blanc la rend fière. Rien de plus puissant ne coule dans ses veines que l'hymne nationale, l'hymne chantée par son pays, par les plus belles voix que le monde n'entendras jamais. Pays de consommation et de manigance, Kenny est fière de porter le statut d'américaine sur ses papiers. origines divers ▪️ Si elle semble être un produit américain pur souche, l'entendant chanter l'hymne sous la douche, sa mère vient d'un pays de glace. Princesse américaine aux origines russes, elle se pavane dans le froid sans une grimace ou un haussement d'épaule. Elle se contente de lever la tête, balancer ses cheveux blonds sur une épaule et réduire à mort les simples ignorants langues parlés ▪️ Sa langue se pavane sur un anglais à l'accent doux, une tonalité réconfortante qui arrache l'ouïe lorsqu'elle jure en russe. études/métier ▪️ La gamine elle n'a rien fait. Pendant deux ans, les pieds dans le vide et la tête en l'air. Puis Maman Papa lui ont secoué les épaules. Grande école de New York City, elle arpentait les rues dans une école de droit. Elle épluchait les cours, n'écoutait les professeurs qu'une fois sur deux. Miracle de savoir que Kenny a passer toutes les étapes sans redoubler une seule fois. Elle pourrait être avocate. Mais elle profite de la vie, de la flegme son nouveau manteau. Papa remplit ses poches, Maman embrasse son front. La vie est belle. Quand bien même, il se peut qu'elle enfile un tailleur et sorte ses bouquins pour aider un ami ou se faire un peu d'argent de poche sur des dos d'innocents. Conscience enterrée six pieds sous terre. revenus financier ▪️ C'est papa qui paye, c'est papa qui régale. Son portefeuille est remplit d'un fond infinis, elle jette les billets en fermant les yeux sous un soupire du paternel et l'œil fière de la mère. lieu de résidence ▪️ A cause de sa sœur, elle laisse tomber New York et ses réverbères d'or pour les Hamptons. Madame aurait pu crier, Madame aurait pu faire sa crise, Madame aurait pu se rouler par terre pour obtenir la grand villa dans Shinnecock Hills . Rien de tout ça. Kenny s'est mise à sourire, glissa un compliment sur le costard de son père et ses valises l'attendaient au pied d'une villa luxueuse, vingt-quatre heures plus tard. orientation sexuelle ▪️ Bien que les lèvres féminines soient douces et sucrées, elle rêve d'une étreinte solide, forte et masculine. Ce parfum aguicheur qui lui donnera des vertiges, des mains rudes sur sa peau de porcelaine. Elle en rêve, mais son cœur saigne à cette idée. statut civil officiel ▪️ Vide et chagrin. Une case blanche dans sa vie, jamais remplit, parfois cochée avant d'être effacée à coup de peine. L'amour la fuie, l'amour la déteste. Kenny s'est décidée de détester l'amour. Elle ne le fait plus, elle le subit. statut familiale ▪️ Deuxième des Waldon, elle rentre dans la marche avec la tête haute, le sourire confiant et  des murmures perfides. Sœur jumelle d'Houna, elles se complètent comme elles semblent différentes. Une se prélasse autour de la piscine, l'autre se bats pour des droits égaux. Une méprise le peuple, l'autre aide le monde à bien tourner. Le jour et la nuit, le soleil et la lune, le feu et la glace. Sœurs jumelles qui font face au premier des Waldon. L'héritier de papa, le chouchou de maman. Il est beau le fils prodige, le premier, le gosse aux sourires rosés et aux rires infinis. Ils sont trois gosses. Trois Waldon. Mais y'a du monde derrière la porte. Elle en sait rien Kenny. Elle s'en fout Kenny. Elle se dit que plus on est, plus c'est drôle. nb d'enfants ▪️ Déjà qu'elle n'aime pas l'amour, qu'elle déteste le bas public, les gamins qui courent autour de la piscine en criant et pleurant parce que maman ne veut pas lui acheter une glace, Kenny ne se voit pas avec des gosses. Ce ne sont que des ignorants aux cervelles d'imbéciles. traits de caractère ▪️ La tête dans les nuages, les yeux perfides, des mots doux et manipulateurs, toujours des mensonges pour obtenir la vérité, l'argent à tout bout de champs, une flegme qui coupe ses jambes en deux, une beauté qu'elle ne daigne contredire, de la confiance -en soit trop présente- une envie d'attraper le monde par le bout des doigts, envie d'ailleurs et d'amour, menteuse professionnelle à l'avenir tangible de manipulatrice. 

money or champagne
Tape du pied comme une princesse, lève la tête comme une princesse, sourie comme une princesse. N'explose jamais de rire, lâche une simple phrase pour t’éclipser d'une soirée, porte de jolies talons, ne dit jamais que tu as mal. Continue à sourire. Continue à sourire. Penche-toi devant les dictons, hoche la tête devant les ordres et quand tous le monde dort, plante ton couteau. Lentement, qu'ils aient le temps de te regarder. De comprendre leurs erreurs. Une princesse c'est jolie, c'est agréable à regarder. C'est à ce moment là, quand on plonge son regard sur tes lèvres qu'ils oublient que tu as une cervelle ; sa mère vient embrasser son crâne, remonter la couverture sur son frêle corps de gamine. Six ans et, Kennedy était déjà prête à guider le monde à l'aide d'un sourire et d'un verre de vin. bloody Cigarette aux coins des lèvres, portables à la main, lunettes de soleil et verre de champagne sur la terrasse, elle vie. Kenny se lève chaque matin en pensant à l'instant présent, aux billets dans ses poches. La vie n'est rien comparée à elle. Elle déjoue toutes les lois de la réalité, se contente de grandir dans un monde de procrastination infernale. Pas de métier, pas de passion, pas de cœur. Sa vie tourne autour de son corps, de ses amis, de sa famille, de l'argent. Rien d'autre. Rien de plus. life Les mauvais jours existent. Rares certes, mais cernes les yeux de la gamine. Elle se demande ce que sa vie plus tard, sera. Si elle viendrait à mourir dans quelques jours ou vivra jusqu'à ses cent ans pour avoir vécue la vie la moins fatiguant du monde. Et quelques secondes plus tard, elle rouvrira les yeux. Se mettra à sourire. À courir, à chanter, à crier, à pleurer, à rire, à souffrir, à aimer. Non, elle n'aime pas Kenny. Mais elle se mettra à vivre. Pour prouver qu'elle n'a pas peur. La mort n'est rien. La mort et la vie ne sont rien face à Kennedy, Kenny Waldon. C'est une princesse. La princesse de la procrastination, de la vie et de la mort. Elle est tout en même temps. Polyvalente et courtoise. Facile de tomber dans ses filets grandioses, qui vendent du rêve à n'importe quel être humain. On dit jamais non à Kenny. Tout lui appartient. C'est comme ça. C'est la vie, c'est Kenny. kill Rouge piquant ou rouge poison sur le bout de ses lèvres. Mascara noir et doux, contraste flagrant par le fard à paupière marron qui trace sa peau avec une délicatesse et simplicité affreuse. Ses yeux bleus ressortent, explosent face au monde entier. Elle descend les marches en souriant dans le vide. Écho fulgurant qui vient pomper du sang autour de sa cage thoracique. Elle étouffe. Lentement. À chaque nouveau pas. Talons qui claquent au sol, criant à l'humanité que la femme n'est pas comme ça. Femme haut talon, sourire carmin et vide, rire médiocre et mélodieux, contraste féminin qui tangue dans sa poitrine. Sa place. Où est-elle ? Regard de l'assemblée qui semble se poser la même question. Dans sa chambre, à pleurer entre des draps en soie. Près des politiciens, à discuter et s'emporter sur des cordes sensibles. Dans la foule, coupe de champagne à la main et murmure inintéressant. Elle fait son chemin, claque des pieds pour montrer au monde qu'elle existe. Encore, pour le moment. Un garçonnet en tenue bien trop cher pour lui, certainement les seuls vêtements de marque qu'il portera de toute son existence, lui propose une coupe de champagne. Dilemme qui crève ses yeux, sa conscience, remise en question de la vie et autre connerie. D'un geste, toutes ces questions passent au-dessus de sa tête. Coupe de champagne à la main elle s'avance vers deux jeunes femmes. Rires, mimiques, sourires, courtoisie et couteau dans le dos. Quotidien qu'elle avale par grandes gorgées, obligée de s'enivrer pour rester encore debout. Le cœur vide, la tête perdue, mais debout. Deux pieds au sol, des mots divaguant de sa bouche. Elle est encore là. Malheureusement. Ou heureusement.

my vibes +  Cigarette aux coins des lèvres, elle n'en consomme que trois par semaine. Ça pourrait pourrir ses dents, sa santé, sa démarche gracieuse alors ce fruit toxique ne se consomme qu'en cas d'extrême panique ou d'extrême détente. + Ses doigts sont toujours vernis, multicolores, unis ou simple reflet de son âme en blanc et noir, elle ne sort sans ce bijoux au bout des doigts. + Fille de riche, fille gâtée, princesse démoniaque, ses principes ne sont pas communs. Ses pieds n'ont jamais frôlé un sol de bas étage, un bar, une épicerie, même en cas d'urgence. Elle fuit le bas peuple comme la peste noire, un monde qu'elle se refuse de voir, d'écouter, de toucher. Sauf une fois. Et encore, toucher sa peau était synonyme d'atteinte à tous ses principes pourtant si fidèle à sa peau.  +  Tempérament calme, elle ne crie pas Kenny. Elle ne s'énerve que lentement, progressivement jusqu'à lancer des morceaux de rasoir par de simple mots. Efficacité prouvée une centaine de fois, c'est le regard perfide qu'elle vous planque à terre. + Vodka, rhum, whisky et autres alcools purs et forts, est bannis de ses lèvres. Princesse ne s'enivre que d'alcool doux et mélangé sous peine de finir une soirée, sur son trône doré. + Fidèle à ses principes colériques, sa mère fut son modèle. Elles sont de la même espèce, se comprenant d'un regard ou d'une injure lancée au jardinier. Tête haute et regard dégradant, Kenny est le portrait craché de la sous race richissime, malheureusement humaine.
fuck love, give me diamonds:
 


Dernière édition par Kenny Waldon le Mar 2 Mai - 17:31, édité 39 fois
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Sam 29 Avr - 7:35


   
♢♢♢
Darkness cannot drive out darkness: only light can do that.
Hate cannot drive out hate: only love can do that.

she was dead alive.
Grande famille, au pouvoir immense. Le père Waldon qui gravit les échelons si vite, à deux doigts du sommet avec pour simple habit un costard et la sincérité. À côté, la mère Waldon, cette avocate russe qui quitte son pays pour le rêve américain. Fonder une famille, ce n'est pas compliqué. Niveau primaire. Deux personnes, de l'amour, un soir et, le tour est joué. On oublie souvent la suite. Élever un gosse, les galères du quotidien, les misères de la vie, la crasse qui bousille vos chaussures un jour d'été. Les Waldon sont parfaits, ils se doivent d'êtres parfaits. Rien qui traîne, rien de salissant. Des sourires et des jolis mots. Kenny, elle, ça lui passe au-dessus de la tête. Douce, gamine qui préférait avoir la tête dans les nuages, le regard planté sur le ciel bleu au lieu d'écouter son père parler politique et règle de vie. Kenny vivait dans son monde en laissant sa sœur jumelle et son frère suivre les cours de papa. Elle vivait avec sa mère, le regard sur le ciel en imaginant ce que pourrait ressembler une vie sans argent. Pas grand chose. Un déluge de malheur, certainement. Ça fait peur à concevoir, à penser, ça fait trembler la gamine qui rêve d'un monde parfait. Et Kenny grandit. Proche de sa sœur, parfois trop, parfois pas assez. En grandissant, leurs priorités changent. Kenny pense plus à son manteau blanc que la pauvreté, tandis que Houna délaisse ses magasines de mode pour la politique. Kenny la regarde changer, grandir, tomber, se relever, effleurer le sol sous un regard réconfortant et critique. Elle aide. Par ses mots et son envie. Alors que sa tête se tourne vers son grand-frère, modèle masculin qui porte sur ses épaules le poids d'héritier, elle se désole pour lui. Pas de choix, pas de passion, pas de vie pour lui. Kenny finit par poser son regard sur ses parents. Papa Waldon qui laisse son ombre quitter la maison les weekends, Maman Waldon qui vide les bouteilles d'une vitesse anormale. C'est comme ça que Kennedy change de point de vue. Se concentre plus sur ses chaussures, son maquillage et ses manteaux qu'au monde entier. Puisque le monde n'est que tristesse. Elle se concentre sur son monde à elle pour sourire, pour vivre. Elle se cache du monde, se planque entre ses billets. C'est plus joli. C'est plus agréable. C'est plus réconfortant. C'est surfait. C'est faux. C'est horrible. Sauf que ça fait rêver les gens, ça donne aux peuples des envies de gagner la bataille interminable de la vie. Pour seul but : gagner de l'argent et de la reconnaissance. Pathétique et inutile. Il suffit d'un cri, d'un battement de cil et Kenny avait tout à seulement quelques minutes de sa naissance. The princess was born, et la bataille gagnée d'avance.

blame the silence of her heart.

La ville s'étend sur des centaines de kilomètres. Un pauvre humain, vue détérioré ou dix sur dix à son dernier test ne pourrait voir qu'un centième de la ville en un regard. Tas d'humains trop petits, ridicule face aux bâtiments qui gâche une vue mais, offre une nouvelle perspective. On s'en pleins, trop de pollution, trop de personnes dans un endroit, sentiment d'étouffement et de perdition mais, qui fait quelques choses ? Le monde stagne, les personnes dites humaines se déplacent dans un automatisme effrayant. Chaque pas est compté, chaque regard est capté par des caméras. Liberté démentielle sous un regard autoritaire. Elle balaye ses pensées en un mouvement de cheveux. Cheveux d'or tombant sur son épaule délicatement, effluve de bon sentiment et de confiance étrange son corps. Elle tente de garder son sourire pour elle, en l'effaçant d'un coup de rouge à lèvre sucré. Rien n'y fait. Le moment approche, les astres s'alignent, le monde arrive à la cohésion parfaite entre sept milliards d'êtres humains. Un bouchon sur la A neuf, une jeune femme qui vient faire tomber son sac au sol, un homme pensant à son enfant en attendant le feu vert, un chat errant tombant de la gouttière, des oiseaux migratoires en route pour leurs pays d'origines, une brise caressant la joue des habitants, un froid hivernal qui claque contre ses chaussures et eux. Elle remonte son sac à main sur une épaule, fixe son regard. Plus rien n'existe, un chaussé se forme entre la réalité et leurs consciences. Ses entrailles tremblent, sa cervelle répondant à une question futile « how could you have a thing, for him ? » répondu par un hochement d'épaule. La distance arrive à sa fin, deux corps près à se frôler. Sa peau se prépare, son corps se raidit, sa tête de relève. Au-dessus du monde, elle est. Simple citoyenne, qu'elle fait. « Did your mom choose your jumper, today ? » le temps s'éteint, se met en pause. Le pied dans le vide, ralentissant à la vue du béton. Une feuille s'envole dans l'air, se fige dans le temps. La fumée ralentit, se stop. Le monde s'arrête de tourner pour laisser cet échange de regard durer. En un centième de seconde, un courant électrique vient briser sa peau, la faire frissonner, l'arracher, tandis qu'un sourire vient crier sur ses lèvres. Regard bleuté s'échappe, talon claque au sol, sentiment qui se disperse dans l'air en un souffle. Le monde reprend son court, l'humain reprend sa course effrénée contre la montre et les pensées retombe contre le sol froid bétonné de la ville. Court échange qui changea sa vie l'espace d'un instant. Elle en redemande, elle en veux encore plus. Hadès qui plonge son esprit dans un nuage de désir infernal.

sweet darling with red lipstick.
L'horloge sonne, résonne dans la pièce silencieuse. Un silence trop pesant pour les cinq personnes autour de la table, bercés par le son des couverts ricochant contre les assiettes. À tout moment, les Waldon s'attendait à voir des assiettes voler, s'écraser contre les murs, des couverts plantés dans la salle, des cris, des larmes, un retournement de situation effarouchant. Au lieu de ça, un calme pesant planait au-dessus leurs têtes. À tout moment, une parole allait tomber. La fratrie Waldon s'échangeait des regards discrets à tour de rôle. Qui d'entre eux allait monter sur le buchet ? « Kennedy, we need to talk to you about something. » les fourchettes tombent lentement sur le coin de l'assiette, quatre pairs d'yeux atterrissent sur la jolie blonde qui garde les yeux sur son verre d'eau. Monsieur Waldon s’éclaircit la voix, remerciant d'un regard sa femme pour avoir mené le sujet à table. Il tente de trouver les mots, des paroles délicates sans faire de mal à qui que ce soit. Trouver la bonne éducation convenable pour ses enfants, l'épreuve la plus difficile dans son métier de parent. Un faux pas et il pourrait réduire sa carrière en quelques secondes. Si ce n'est déjà fait. « Did you have any project later on ? » deux ans qu'elle se prélassait dans son grand lit de princesse, se contentant de sortir avec ses amis, de plonger dans une pluie de diamant sacré. Des sacs de marques à chaque claquement de doigt, des journées de shopping à finir par en être lassé. Sa vie était bien trop facile. Aucune épreuve sur son chemin lui demandait de prendre son temps. Ses parents lui cédaient n'importe quel objet, surtout sa mère. Fille à maman, tout comme fille à papa. Princesse Waldon, aux doux sourires réconfortants lors de ses beaux jours. « Of course not. I suppose you'd rather think about your dress, than your life. Your professional life. » la conversation montait en credo. Des remarques subtiles à droite, à gauche avant d'assassiner le coup d'un mouvement vif et furtif. L’appréhension créait un trou béant dans sa poitrine, une sensation difficile à gérer ou à cacher. « I want- we want you, to go to the university. Study everything you want, it doesn't matter. However, if you don't find any university next month, who agree to take you in ... » silence pesant qui vient crever son cœur. Sa cervelle. Sa peau se creuse, car elle connaît la réponse. « You'll get your independance. And you can say bye to your money, and your princess life. » le coup vient d'être lancé. En attente de l’arbrite, tous les yeux se pendent sur la balle qui trace son chemin. Elle roule, de plus en plus lentement, quitte à ne pas atteindre son point de rendez-vous. Tension palpable, mais l'espoir ne quitte pas la table. Les regards restent figés dans le temps. Une seconde. Deux secondes. Un battement de cœur, une respiration. « Alright. » et le public se lève pour applaudir la balle arrivant dans le centre. Une grande fierté dans les pupilles du grand Waldon qui incite le peuple à reprendre son dîner. Dans un souffle mélangé à un brin d'amertume, Kenny reprend ses couverts. Il y aurait pu avoir pire. Il y aurait pu avoir moins. Il y aurait pu avoir une bonne nouvelle. Les études n'étaient pas faites pour elle. C'était un monde pour un autre peuple, pas celui de la princesse Waldon qui a déjà tout dans les mains. Elle ne perçoit le besoin de conquérir le monde. Le sien tourne très bien ainsi, l'intérêt d'y rajouter des embûches semblent irréaliste. Proche de l'incompréhension fébrile.

and then, the princess cry.
Maman pleure. Assise contre un mur dans le couloir, les deux mains posés contre ses tempes, Maman pleure. Dix minutes que le monde, dans cette maison du moins, semble arrêté. Dix minutes qu'un silence vient tout juste de s'installer. Pourtant, en tendant l'oreille Kenny pouvait continuer d'entendre les cris hystériques de sa mère, un verre -de vin probablement, Maman ne boit que cela en ce moment- se briser en mille contre un mur, sifflant contre l'oreille de son père qui se contente d'esquiver les questions en l'assénant de reproche. « My fault ? Are you fucking kidding right now ? All of this, all of this is your fault ! » et il agitait ses bras en l'air, comme s'il attendait que BBC One rentre dans la pièce, caméra en main pour rendre ce moment immortel. Il continuait de jouer un rôle, un grand. Kenny le devinait en voyant la petite étincelle brûlante, lorsque Houna osait lui poser une question sur l'état de leurs mères et des batailles incessantes. Les Waldon menaient une guerre froide. Le contact se faisait par des murmures, des mots codés glissés entre deux regards, on se collait contre un mur lorsque l'adversaire passait. Dans son coin, Kennedy contemplait la scène d'un œil absent. Maman qui vide les bouteilles et rate ses grands rendez-vous, Papa qui se glisse dans sa BMW à la même heure et de plus en plus fréquent, glissant une enveloppe dorée dans sa poche intérieure et Houna qui mène son enquête. Crochant la serrure du bureau du grand Waldon, terreur et damnation s'il savait. S'il savait jusqu'où elles étaient prêtes à aller. Car la blonde se mettait en retrait, soufflant quelques indices, quelques aides à l'oreille de sa sœur jumelle mais, restait la plupart du temps dans son coin. Les affaires familiales ça la dépassait. Ça l'affectait plus qu'autre chose. Elle levait son verre à sa défunte mère, la main trop lourde sur ses bouteilles qu'elle en mourra dans quelques semaines. Elle levait son verre à son père, ses mensonges divins et sa carrière qui semble s'enflammer dans quelques jours, quelques semaines, quelques mois. Elle levait son verre à sa sœur et son frère, visiblement la seule famille qu'il lui reste. Et enfin, elle levait son verre à son nom. Kennedy, Kenny Waldon. Vieille fille qui le restera, passant son temps à se prélasser sur le temps qui défile sous ses yeux. Livre à la main, cervelle dans l'autre, elle se contente de contempler ses jolies robes et son maquillage. Elle quitte le goût amer de la vie pour quelques choses de plus simple et doux : l'abandon.

♢♢♢




Dernière édition par Kenny Waldon le Mar 2 Mai - 18:18, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Sam 29 Avr - 7:39

Lily est trop jolie, j'ai hâte de découvrir ce que tu vas faire d'elle
bienvenue et n'hésite pas si tu as besoin de liens.
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Sam 29 Avr - 8:28

Bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Sam 29 Avr - 8:40

jules + merci beaucoup être de lumière
j'hésiterai pas une seule seconde baby

paco + rami & merci à toua
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Sam 29 Avr - 12:14


lily, je l'aime tellement, excellent choix
bienvenue sur le forum
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Nils Frey
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Sam 29 Avr - 12:14

Bienvenue sale terreur.

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▪️ ▪️ ▪️  ‘I’m not going to die,’ he said. ‘Not till I’ve seen it.’ ‘Seen what?’ His smile widened. ‘Everything.’



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Savie Schuyler
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Sam 29 Avr - 13:54

S'il est ne serait-ce qu'un peu chiant, viens voir Dev.
Bienvenue et puis Lily juste. Faut se trouver un lien.

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MessageSujet: Re: kill me harder.   Sam 29 Avr - 15:13

taron + mah, merchi bocou

nils + sorry, mauvais numéro, t'as le droit de dégager maintenant

dev + ouuuh, intéressant. on est donc deux pour faire de sa vie un enfer
merci bby, j'viendrais te mpotter pour le lien
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Sam 29 Avr - 17:34

ce personnage s'annonce royal, trop de suspense là
bienvenue
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Sam 29 Avr - 17:34

T'es magnifique, comme tout le reste de ta famille quoi, bande de BG
Bienvenue et bonne continuation pour ta fichette
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Sam 29 Avr - 18:41

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MessageSujet: Re: kill me harder.   Dim 30 Avr - 6:04

BIENVENUE.
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Dim 30 Avr - 7:50

bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Dim 30 Avr - 10:06

Bienvenue sur le forum, courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Dim 30 Avr - 18:13

Bienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Lun 1 Mai - 7:13

lloyd + eheheh, c'est juste que je suis lente, le suspense n'était pas voulu
merci à toi I love you

clay + kj merci bel homme, j'viendrais te quémander un lien pcq kj quoi

hadès + t bo omggg

dax + MERCI BOTE.

iris, brandon, beth + merci à vous trois I love you
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Savie Schuyler
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MessageSujet: Re: kill me harder.   Mar 2 Mai - 20:49

Je vais attendre l'avis de Nils du coup, juste pour être sûre.

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MessageSujet: Re: kill me harder.   Mer 3 Mai - 2:06

Comme je l'ai reçu, je valide avec joie. I love you

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