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 ― ANNUAIRES DES FAMILLES.

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Lowell Varsoci
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MessageSujet: ― ANNUAIRES DES FAMILLES.   Dim 25 Juin - 20:30

annuaire des familles ()
Si vous n'avez pas envie de créer un scénario complet, n'avez pas d'idée d'avatar à proposer, mais désirez un lien précis, postez à la suite un lien prédéfini. Ceux-ci sont souvent regardés par les invités et souvent pris. Seulement des liens et membres inscrits peuvent poster dans ce sujet. N'oubliez pas d'éditer votre sujet pour indiquer si le lien est tenté. Ne postez pas dans ce sujet pour répondre à une annonce, envoyez un mp. S'il est possible de jumeler le lien à un autre, merci de bien vouloir le mentionner dans votre post.

Code:
<center><div style="width:500px;font-size:11px;text-align:justify;line-height:normal"><div class="sit">[u]famille x[/u]</div>écrire ici la description de la famille.
<hr/><x><b>[u](f/m/libre/pris/tenté)[/u] nom • âge</b></x> - écrire la description du lien. <br/>[size=10][u]idées d'avatars[/u]: écrire ici plus qu'un.[/size]</div></center>

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And do not mistake to think, that I could possibly be made to leave you.
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Lloyd Sterling

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MessageSujet: Re: ― ANNUAIRES DES FAMILLES.   Jeu 29 Juin - 21:07

famille sterling
les sterling ne sont pas une famille : ils ont l'indécente arrogance de se considérer comme une dynastie, depuis des décennies. dans l'imposant manoir de washington du patriarche est d'ailleurs mis en lumière l'acte d'immigration de john sterling, écossais de son état, premier de sa famille à poser un pied en amérique pour s'installer à boston, en 1620. c'est aux balbutiements de l'automobile et à la clairvoyance d'un illustre ancêtre que les sterling, dont plusieurs membres sont honorés chaque année par le magasine forbes, doivent les prémices de leur fortune. aujourd'hui à la tête d'un empire automobile géré d'une main de maître, d'un patrimoine immobilier conséquent et d'actions dans nombre de milieux, assez pour s'offrir des places de choix dans les conseils d'administration visés (finances, médias), les sterling sont au sommet de la chaîne alimentaire, installés à washington depuis des générations d'où ils surveillent étroitement leur objectif suprême : la maison blanche pour l'un des leurs. car au sein de cet illustre clan, il est important de réaliser l'importance du sang : les liens y sont plus solides qu'au sein d'une mafia italienne et chaque membre de la famille se doit de travailler aux intérêts de toute la famille, au risque de payer au centuple le moindre manquement. aussi, à chaque génération les sterling se répandent dans les arcanes du pouvoir, de la finance, du droit et de la politique pour influencer, s'enrichir, se préserver. néanmoins, malgré l'autorité naturelle qui émane des hommes de la famille, les dernières générations se révèlent friables au point de mettre en péril l'empire tout entier, corrodé par les secrets... en dépit des rivalités fratricides et des zones d'ombres qui obscurcissent nombre de relations, les sterling sont unis dans les épreuves, par instinct de survie davantage que par empathie. c'est la raison de leur convergence dans les hamptons : la sortie de prison de leonard, hébergé chez son frère lloyd. officiellement pour se refaire une santé, officieusement pour l'éloigner de la capitale et des problèmes qu'il pourrait y créer.
nb: je place les parents en dernier car je crains qu'ils ne soient jamais joués mais si jamais ils vous intéressent, on peut développer ensemble avec plaisir


(m/libre et très attendu) leonard (vous pouvez également vous inscrire en tant que leo si vous préférez) sterling • 31-32 ans. - premier enfant de william et eleanor sterling, leonard est la fierté de ses parents qui voient en lui le futur garant des intérêts du foyer : il reprendra les affaires familiales, suivra les traces de son père et étendra l'influence et le prestige de sa famille. éduqué sévèrement par un précepteur pointilleux visant à le transformer en singe savant, celui qui sera très rapidement surnommé leo se révèle être ce que l'on appelle un esprit libre. dissipé, inattentif, rêveur, il évolue dans une bulle silencieuse et solitaire et rien ne l'intéresse davantage que le grand piano à queue du salon et les livres trop compliqués pour lui. en grandissant, ce sentiment perdurera : leonard est une déception, il n'est pas et ne sera jamais le digne fils de son père et tous les efforts se concentrent sur son jeune frère lloyd. libéré des contraintes qui incombent à un sterling, leo fuit. il fuit les réceptions guindées, les obligations, les vacances familiales et les cours abrutissants. il fuit même l'école privée où on le menace de renvois incessants et collectionne les notes médiocre. seules la littérature et la philosophie l'intéressent, le grec et le latin. et le conservatoire de musique, où il démontre d'une virtuosité étonnante. son monde l'ennuie, le dégoûte. il s'extirpe de sa cage dorée pour retrouver la plèbe tant méprisée par les siens dans des pubs enfumés, il se gorge des filles libres et effrontées et laisse sa sensibilité à fleur de peau s'épanouir à leur contact. romantique, passionnel, libre de toute entrave, leonard est un homme profondément bon, lucide sur sa condition d'enfant de riche qui ne lui colle pas à la peau. l'argent l’écœure, la superficialité de son milieu lui fait honte et il dilapide son fric en clopes, en boissons, en tournées offertes et en repas passés en compagnie des sans-abris du coin, qui l'acceptent comme l'un des leurs. leo n'est pas fait pour son monde, ni son époque. il vomit le consumérisme, l'individualisme, le capitalisme et fait honte à sa famille avec ses guenilles de hipster... bien dix ans avant cette mode. du moins, c'est ainsi qu'il fut jusqu'à ses 22-23 ans (voire anecdote de ma fiche), jusqu'à ce qu'il soit sacrifié sur l'autel de la réussite familiale sans ciller. il l'a fait, dans un élan de loyauté et d'amour filial suranné. il s'est accusé à la place de son frère à l'avenir brillant. il a subi la haine d'inconnus, de tous ces jurés prêts à en découdre avec sa classe sociale. il a assumé une mort qu'il n'avait pas causée et a vécu neuf ans de prison qui l'ont profondément bouleversé. une peine longue, pendant laquelle son père, le même père qui lui a demandé l'impossible, ne viendra qu'une fois pour lui annoncer qu'il était mort à ses yeux. sorti de prison depuis un mois, il ne reste plus grand chose de l'ancien leonard et seul le piano semble être en mesure de relier celui qu'il fut avec l'ombre qui hante les murs de l'immense manoir de son frère. sombre, taciturne, revanchard, violent et d'un cynisme à mille lieues de son idéalisme, leonard se noie dans les abysses. il hait celui qu'il est devenu sans parvenir à le chasser, noie ses peines dans l'alcool, une drogue à laquelle il n'avait jamais touchée jusqu'alors et dans les gorges des filles et les hait aussi, eux, ses parents qui l'ont abandonné. sa relation avec le reste de la famille est également entachée et leo supporte mal une aide qui le vexe : parce qu'il ne souhaite pas aller mieux, il ne souhaite pas se retrouver, il désire seulement, ardemment, que tous soient aussi misérables que lui... seul un relent de conscience l'empêche de les faire sombrer tout à fait mais ses blessures intimes le gardent pourtant de renouer avec sa soeur willa et surtout avec lloyd, dont il sent la tyrannie doucereuse remplacer celle du père derrière sa prévenance suspicieuse. seule sa cousine charlie et bethany, la fiancée de lloyd, passent entre les mailles de son filet tranchant. la première car elle est la quintessence du cool, une résurgence des nanas qu'il aimait fréquenter, avant, doublée d'une alliée de longue date. la seconde, car il en a longtemps été amoureux de sentiments d'enfant, sans qu'elle n'en sache jamais rien.
résumé des relations : n'a pas vu son père william (contrairement à son oncle hugo) depuis neuf ans, en veut à sa mère eleanor qui, si elle lui rendait visite en secret, n'a jamais su prendre son parti devant son mari, relation ambivalente et souvent conflictuelle avec son petit frère lloyd (il lui en veut d'avoir réussi alors qu'il pourrissait en prison pour ses conneries et s'apaise parfois en réalisant qu'il cherche à se racheter avant de s'énerver à nouveau, se sentant à juste titre infantilisé), relation compliquée également avec willa qui forme un bloc opaque et fusionnel avec lloyd, très proche de sa cousine charlie depuis l'enfance, anciennement épris en secret de bethany (la fiancée de son frère), il déteste ce qu'elle devient au contact de lloyd : si l'ambiguité est étouffée, elle est la seule personne avec qui il se montre prévenant, attiré par ivy une femme fatale, sensuelle et dangereuse, comme il les aime, sans qu'il ne sache qu'elle est un "cadeau" de la part de son frère, payée pour lui plaire et le fréquenter.
idées d'avatars: scott eastwood, garrett hedlund, boyd holbrook, michiel huisman, dane deehan, julian morris, luke grimes, sebastian stan, clément chabernaud, benjamin eidem ... au choix.

(f/prise) wilhelmina (vous pouvez vous inscrire avec willa seulement) sterling • âge libre (entre 19 et 24 ans, en adéquation avec l'avatar choisi) - petite dernière et princesse du paternel, wilhelmina n'a pas reçu la pression sociale prodiguée à ses deux frères aînés mais a souffert d'une forme de solitude, l'abandon de ceux qui manquent d'affection et d'attention en dépit de la meilleure équipe pédagogique qui soit. plus jeune que ses frères, beaucoup plus tapageuse, willa s'est toujours sentie seule, ce qui l'a poussé à devenir une gamine capricieuse, petite peste et terreur du personnel qui redoutait ses crises bruyantes et infinies. contrairement à ses frères qui se sont forgés de ce contexte familial singulier, willa en a été altérée et cache encore aujourd'hui de nombreuses blessures derrière ses éclats de rire gargantuesques et une fausse insouciance à toute épreuve. depuis toujours, elle souffre de boulimie, évacuant ainsi toutes les tensions accumulées sans que personne ne distingue ce qui est sa plus grande faiblesse. cela a commencé durant l'enfance, lorsqu'elle passait de longues heures dans son château doré, à attendre des parents qui ne venaient jamais. wilhelmina dévorait tout ce qui se trouvait à sa portée avant de régurgiter violemment, dégueulant la vacuité de son existence et sa détresse en même temps que le sucre. depuis, à chaque contrariété, elle se fait vomir puis finit par se brosser les dents avec rage jusqu'à s'en faire saigner les gencives. et personne ne soupçonne quoi que ce soit, derrière l'écran de fumée qu'elle jette aisément. celui de la nana instable, frivole, au caractère bien trempé, née avec les gênes de la fête et du psychodrame. forte tête, audacieuse et bruyante, willa n'a rien en commun avec les élites ennuyeuses de la côte est. dépourvue de la moindre ambition carriériste, son seul credo semble être carpe diem. elle passe ses journées à écumer les boutiques branchées de la capitale, ses soirées à boire et faire la fête et ses nuits à baiser avec un(e) partenaire, voire plusieurs à la fois. it-girl au grand dam de sa famille qui se porterait bien mieux sans ses frasques, willa fait les choux gras des médias locaux qui se nourrissent de ses sourires de baby-doll éthérée, de ses tenues affriolantes et de la facilité avec laquelle elle s'épanche sur son existence, sans filtre aucun. dépressive qui s'ignore, malheureuse sans en comprendre véritablement la raison, wilhelmina sombre jour après jour et écorne la réputation immaculée (en apparence) de sa famille, suscitant la colère froide d'une mère qu'elle méprise. assez pour se faire intégralement couper les vivres, ce qui la pousse à quitter la bouillante capitale pour rejoindre lloyd dans les hamptons, avec qui elle jouit d'une relation fusionnelle. instable et dans une mauvaise passe, il se pourrait bien que willa soit l'instrument de la chute des sterling, si elle persiste à accorder sa confiance au premier venu, à l'instar de sebastian, son nouveau crush qui ne lui veut pas que du bien...
résumé des relations : très proche de son père william qu'elle défend bec et ongles, en conflit constant avec son oncle hugo pour cette raison, méprise sa mère eleanor qu'elle juge responsable de ses failles béantes, adule lloyd qui est le seul à connaître sa maladie (en échange, elle est la seule à connaître de lui une facette plus contrastée, moins contrôlée), ne sait plus comment agir avec leo depuis sa sortie de prison, quelque part entre culpabilité, ressentiment et lâcheté, elle l'aime mais la communication est délicate, sa cousine charlie est sa meilleure amie et elle a toujours éprouvé à son égard une petite pointe de désir depuis d'innocents baisers échangés à l'adolescence pour s'entraîner, ne tolère pas la fiancée de lloyd, bethany qu'elle prend un malin plaisir à humilier, agacer, pousser sans cesse dans les retranchements de son affreuse politesse sucrée, est très attirée par le nouveau mannequin de l'agence de sa mère, sebastian qui lui résiste juste assez pour faire naître l'envie au creux de son ventre..
idées d'avatars: lily-rose depp, natalia dyer, sophie turner (si vous lui donnez juste 18-20 ans pour les trois premières), suki waterhouse, isabelle cornish, freya mavor, scarlett leithold, kaya scodelario, willa holland, nicola peltz, emma roberts, bella thorne, cara delevingne ... au choix.



(f/libre et très attendue) charlotte (vous pouvez vous inscrire en tant que charlie seulement) sterling • 23-25 ans. charlotte est ce que la nouvelle génération des sterling a produit de mieux et de loin : talentueuse mais humble, cool mais sensée, sociable et tolérante sans mépris ni condescendance, elle fait la fierté du patriarche dont elle est la chouchou absolue, ce qui n'était pourtant pas gagné d'avance. en effet, charlie a été adoptée à l'âge de deux ans par hugo et dahlia qui ne parvenaient pas à concevoir. élevée avec rigueur mais plus librement que ses cousins, charlotte est une jeune femme équilibrée qui est le ciment de la famille. diplômée en droit pénal pour suivre les traces de sa mère ancienne juge anti-terroriste (reconvertie chez goldman sachs) et conseiller les affaires juridiques de son illustre famille (sa non-filiation lui pèse, assez pour qu'elle se démène sans cesse à prouver sa valeur, bien que personne n'en doute), là n'est pas sa réelle vocation, malgré le travail de qualité qu'elle produit. charlotte est indéniablement brillante et c'est en informatique que ses talents s'illustrent le mieux. affectueusement qualifiée de geek depuis l'enfance, sans que jamais cela n'affecte son enthousiasme social ou ses excellents résultats scolaires, elle développe une passion dévorante pour l'informatique et son loft de washington croule sous les gadgets : ordinateurs surpuissants à écrans multiples, drones, casques de réalité virtuelles, consoles de jeux et autres gadgets high-tech, surtout les robots mignons. d'ailleurs, elle s'est déjà infiltrée dans les systèmes d'opposants politiques de son père pour lui offrir un avantage crucial lors de débats houleux ou de négociations délicates mais aussi dans ceux de certaines fac pour aider wilhelmina avant un examen. si ses activités sont jalousement gardées secrètes, elle est bien connue des programmeurs pour avoir inventé, alors encore étudiante, une application sociale révolutionnaire qui l'a rendue millionnaire, puis milliardaire une fois rachetée par le géant facebook. un succès qui ne lui est jamais monté à la tête mais lui a permis de se détacher (financièrement, du moins) d'une famille qui a tant fait pour elle qu'elle ne peut s'empêcher de se sentir redevable. bien dans sa peau et droite dans ses bottes, charlie est une fille vive et désintéressée, prolifique et équilibrée dont l'aplomb et l'originalité tranchent avec les filles de riches qu'elle a toujours côtoyées. engagée auprès de nombreuses associations, végétalienne, sportive et garante du mouvement slow living, charlie est une anti-conformiste qui ne fait rien comme les autres, mais les fascine sans même essayer. attirée par les femmes et seulement par les femmes depuis toujours, elle a été le premier soutien de son démocrate de père et l'un des atouts charme de sa campagne. employée dans un prestigieux cabinet de washington, charlotte est actuellement en congés sans solde pour voler dans les hamptons où s'est réunie la famille depuis la sortie de prison de son cousin préféré, leonard.
résumé des relations : préférée du patriarche henry (grand-père, pnj), très proche de ses parents, hugo et dahlia, l'un des rares soutiens de leonard à qui elle ne cessera jamais de tendre la main (ils ont toujours eu nombre d'atomes crochus et durant sa détention, elle n'a eu de cesse de lui rendre visite et de le nourrir de ces livres qu'il aimait tant), meilleure amie de sa cousine willa de qui elle est plus ou moins amoureuse depuis l'adolescence et une séance de baisers en guise d'entraînement. willa est tout ce qu'elle recherche chez une femme mais la fragilité émotionnelle de sa cousine et ce désir incestueux (pas de sang, mais elles ont été élevées en tant que cousines) la freine, sans pour autant l'empêcher de rechercher dans toutes ses copines un peu d'elle dans un substitut un rien malsain qui ne fonctionne jamais tout à fait, assez distante de lloyd qui ne lui inspire qu'une forme d'indifférence qu'elle n'osera jamais montrer tout à fait consciente qu'il est son cousin, elle tente récemment de composer avec le secret qu'elle a découvert en aidant sa tante avec un logiciel : il n'est pas son cousin, mais son frère, fils illégitime de son père hugo et de sa tante eleanor. son rapprochement est maladroit mais sincère et elle sait qu'elle devra un jour lui révéler la vérité. elle a passé une nuit avec ivy il y a quelques années, après une soirée bien arrosée, et au petit matin s'est retrouvée dépouillée de la plupart de ses biens. méfiante vis-à-vis de la fille qui fait tourner la tête de leo, elle tâche de le mettre en garde tout en essayant d'en apprendre plus sur les intentions de la belle plante venimeuse.
idées d'avatars: charlotte mckee, nastassia lindes, alycia debnam-carey, adèle exarchopoulos, teresa oman, caitlin stacey, bridget satterlee, stephanie betram rose, brie larson ... au choix.



(f/prise) bethany hamilton • 27 ans. - anglaise pure souche, de noble origine, bethany a toujours rêvé d'être une princesse à la hauteur de l'imposant château où elle demeurait. mais le domaine de ses parents a été saisi après de mauvais placements et toute son enfance, la petite fille douce, rêveuse et déconnectée de la réalité romance son existence et la transforme en conte de fée où elle est l'héroïne tragique et magnifique à la recherche de sa fin heureuse. déracinée dans cette amérique qui manque de charme, elle subit de nombreuses privations matérielles pour maintenir à flots l'illusion de richesse et de prospérité de ses parents, très influents grâce à leur particule, malgré la sécheresse de leur compte en banque. proches amis des sterling dont ils espèrent récolter un peu de la roturière fortune, les parents se fréquentent assidûment, tout en courbettes, et la petite fille découvre ainsi de nouveaux protagonistes à son conte vivant. c'est lloyd qui héritera du rôle du prince, dans ses opales amoureuses. lloyd qui, à huit ans, pense que toutes les filles sont bêtes et ne manque jamais de brutaliser la petite bethany, ses poupées ou ses toilettes plus de prime jeunesse. mais elle lui pardonne tout, l'imaginant sous l'emprise d'un maléfice qu'un de ses baisers rompra. rêveuse et sensible, en grandissant la jeune femme développe de nombreuses névroses et insécurités, toutes nées du mensonge dans lequel on la baigne depuis l'enfance : celui de sa pauvreté. instrument de réussite pour ses parents à l'heure où l'illusion menace d'être révélée au grand jour, bethany doit convoler en justes noces. et rapidement. avec la connivence de leurs deux familles, le fils prodige (lloyd) et la jolie perle rare, docile, bien élevée et gracieuse comme peu, se rapprochent. obligé de rompre avec sa petite amie sous peine de voir révéler au grand jour son plus sombre secret, lloyd accepte cette mascarade à contre-coeur pour le plus grand plaisir de bethany qui s'imagine déjà une vie rêvée aux côtés d'un homme qu'elle est convaincue d'aimer depuis l'enfance. mais il n'est pas aimable et c'est ce qu'elle découvre à ses dépends, passés les premiers mois idylliques d'une relation sans ombres. dévouée à son futur fiancé, matérialiste, beth s'en remet toute entière à lui, à ses choix, à ses décisions et promet de le chérir et de le soutenir coûte que coûte. acquise, dépendante, désireuse de s'élever socialement de posséder la vie parfaite qu'elle souhaite depuis l'enfance, bethany s'éteint petit à petit. jeune femme distinguée et idéale en apparence, à l'intérieur, tout est sec, détruit lentement mais sûrement par la négligence de lloyd, qui ne manque jamais de lui rappeler que leur union n'est qu'apparences. distinguée, hautaine, sa douceur est devenue acide et sa sincérité touchante, une hypocrisie policée. elle est désormais ce que son fiancé attendait d'elle : un automate, une jeune femme pondérée et bien sous tous rapports, un joli atout pour parfaire son image de jeune premier, de parfait petit communicant. pour l'argent, pour le statut social, pour l'idée lointaine mais tentante d'être un jour femme de sénateur, voire de président, bethany tait ses envies derrière les siennes et module sa personnalité jusqu'à atteindre une perfection lisse, fade, qui la ronge. profondément malheureuse, elle est pourtant incapable de mettre un terme à une mascarade qui lui apporte tout ce qu'elle désire : sécurité et stabilité, une vie de princesse sans la saveur. effrayée à l'idée de perdre son confort et cet homme qu'elle aime malgré tout (ce qui ne l'empêche pas de le haïr parfois avec une force égale), bethany se soumet en substance, tout en se laissant dévorer par ses névroses, l'alcool dès l'après-midi et des anti-dépresseurs sans cesse plus nombreux. son combat contre lloyd est subtil, retors : elle est passée maîtresse dans l'art de lui faire payer sa négligence, son désamour. en dilapidant son argent dans de nouvelles toilettes, de nouvelles fournitures, des lubies ridicules, en soutenant publiquement ce père qu'il déteste et qui milite dans le camp politique adverse, en essayant de tomber enceinte (tout en lui faisant croire qu'elle l'est déjà, pour baisser sa garde) malgré leurs rares nuits ensemble afin de l'emprisonner définitivement à elle. parfois, elle pousse le vice jusqu'à refuser de l'accompagner à une soirée ou, au contraire, de l'accompagner et de commettre un seul impair derrière son image de fiancée dévouée à son futur mari influent. une seule. pas assez pour l'alerter, mais suffisamment pour recevoir l'un de ses regards poignard qui la met en joie. maligne mais dépendante, soumise mais vengeresse, la tendre bethany est devenue de ces femmes trophées bafouées, dépressives et névrosées, qui agissent à la fois pour leur amour et contre lui, pour le faire réagir, le voir revenir, changer. car beth, même si elle a pris les armes, se nourrit encore de chimères... dans une certaine forme de folie contenue qui la rend aussi dangereuse qu'elle force l'admiration. Car maniaque et pugnace, elle l'est et ce n'est pas son fiancé qui dira le contraire, noyé par ses babillages incessants sur l'organisation de leur mariage prochain.
résumé des relations : très épris de son fiancé lloyd, elle est convaincue qu'elle peut s'en faire aimer en retour, quitte à précipiter leur chute et perdre le confort matériel qui l'apaise tant, si ses relations avec son fiancé sont tendues, elle peut compter sur le soutien indéfectible de son beau-père william depuis qu'elle l'a soutenu publiquement à un meeting républicain, écornant ainsi l'image de son démocrate de fiancé. ce soutien est d'ailleurs double puisque william prend sans cesse sa défense face aux attaques de son fils, convaincu de la sournoiserie de sa chère et tendre. beth jouit également de la rare affection de leonard, frère aîné de son fiancé, qui se montre prévenant avec elle. elle ignore qu'il a longtemps éprouvé des sentiments à son égard, dorénavant étouffés. si elle le savait, elle serait fort attristée que son prétendant ne soit qu'un repris de justice sans avenir... lorsqu'elle ne pousse pas à bout son fiancé (que ce soit en paroles tendres et mielleuses absolument pas faites pour l'agacer ou en actions bien moins innocentes), bethany livre un combat contre willa, dernière enfant des sterling, tapageuse, insupportable et cerbère officiel de lloyd.
idées d'avatars: phoebe tonkin, gemma arterton, imogen poots, jenna louise coleman, emily browning, felicity jones, gabriella wilde, marina nery, astrid berges frisbey, clémence poesy, emma stone, lily collins, elizabeth olsen ... au choix.



(f/prise par lily) ivy pour le pré-lien mais le pseudonyme est au choix • entre 24 et 27 ans en adéquation avec l'avatar - ivy est de facto un personnage nébuleux, volontairement assez libre : c'est cette femme mystérieuse, sensuelle et dangereuse, qui dégage un parfum létal, pénètre dans vos vies sans s'annoncer, tatoue ses ongles dans votre dos et se retire en vous laissant pantelant ... et sans nul délesté d'une fortune, volée ou concédée par vos soins. ivy c'est une gamine de peu, de rien, qui n'a connu ni enfance tragique ni heureuse, bercée par ce besoin lancinant d'être plus. d'avoir plus. insatisfaite notoire, elle a l'égoïsme chevillé au coeur et l'ambition brûlante de réussir, d'en découdre avec le monde et de le voir danser entre ses doigts. et ivy, elle est belle. elle le sait.  c'est une femme fière qui ne se livre pas facilement et ne rend jamais les armes, une force de la nature entière, passionnée mais aussi brutale dans sa façon d'agir en se dissociant toujours de ses propres sentiments, en considérant chaque situation comme une partie d'échec avec un gain assuré à emporter. elle est excessive, inconstante, dotée d'un mental d'acier, c'est l'héroïne libre et effrontée que chérissent les écrivains, les poètes et les chanteurs, féminine et tentatrice, insoumise et magnétique, excessive et faussement insouciante. elle gravite dans les sphères des puissants sans tout à fait leur appartenir, dérobe des sacs à mains et glisse ses doigts fins dans les porte-feuilles, retient les numéros de carte bleue et dérobe les montres des fortunés après des étreintes fougueuses. ivy, c'est une nana paumée, paradoxale, qui ne trouve pas sa place dans le monde : elle veut tout, tout de suite, sans fournir aucun effort. à la suite d'une carrière d'actrice ratée, avortée après avoir laissé sa dignité à los angeles, dans les draps de producteurs véreux, elle tente sa chance dans les hamptons là où se pressent les familles fortunées. très vite, au bar où elle officie, elle rencontre lloyd et tout s'enchaîne ... elle la voit, la sortie du tunnel. et pour y courir, elle n'a qu'à jouer la comédie, un don qu'elle a toujours eu. opportuniste et matérialiste, ivy n'est étouffée ni par la morale et encore moins par sa loyauté, fluctuante. si elle ne mord pas la main qui l'a nourrie, la jolie parvenue n'hésitera pas à ronronner contre celle aux caresses les plus prometteuses...
résumé des relations : elle a rencontré lloyd au bar dans lequel elle travaille, un soir. entre prédateurs, ils se sont reconnus, plus et séduits pour la nuit. ivy a bien entendu dérobé à lloyd un objet de valeur mais son regard acéré s'en est aperçu, arguant qu'elle pouvait la garder comme une avance sur salaire. ses yeux félins brillant de convoitise, elle l'a écouté lui conter son rôle à jouer : séduire leonard, son grand frère repris de justice, pour lui redonner goût à la vie et le fréquenter contre un salaire mirobolant, aussi longtemps qu'il en décidera. la nana d'en bas, elle ressemble aux filles qui plaisaient à leo, avant, et lloyd tenait à lui offrir un "cadeau" pour l'aider à se remettre sur pied. malgré son rôle de future petite amie et sans doute future madame sterling (la consécration, elle l'espère), la relation affable qu'elle noue avec lloyd devant son frère est teintée d'électricité et d'une tension à couper au couteau qui ferait tout à fait mauvais genre ... d'autant plus si ses minauderies se voyaient stoppées par charlie, ancienne conquête d'une nuit et cousine des frères sterling. très protectrice envers leonard et n'ignorant rien de l'opportunisme éhonté de la belle pour y avoir goûté (elle lui a dérobé l'intégralité de son porte-feuilles en s'éclipsant en pleine nuit), elle tente de mettre en garde son cousin, s'attirant les foudres d'ivy, bien décidée à s'inscrire dans la famille. à moins que ses intérêts ne la guident ailleurs, au sein de la vendetta de sebastian contre le capitalisme sauvage qui a détruit la vie de sa famille. avec elle, imprévisible et sulfureuse, tout est possible : elle peut tomber pour leo et s'assagir, lui préférer lloyd ou bien choisir le fils d'ouvrier rancunier. ivy pleine d'aplomb n'a peur de rien.
idées d'avatars: margot robbie, bella ou gigi hadid, josephine skriver, emily ratajomachin (pardon), lindsey morgan, selena gomez, alexis ren, sahara rey, taylor hill, barbara palvin une bonasse plantureuse quoi, c'est au choix.

(m/libre) sebastian nom au choix • entre 20 et 25 en adéquation avec l'avatar. -  sebastian, c'est le fils d'ouvriers au destin tragique, celui qui brûle d'une vengeance aveugle, calculée depuis toujours. il vient de detroit, d'une de ces familles qui ne vit que d'automobile et peine à se maintenir à flots. une famille branlante mais une famille aimante, populaire mais fière. jusqu'au point de rupture : son père est licencié. à cause d'un plan social chez son employeur, general motors. un groupe qui appartenait aux sterling depuis des décennies, jusqu'à ce qu'ils ne libèrent une partie du capital pour entrer en politique. mais ils sont toujours là, actionnaires majoritaires, à piloter dans l'ombre les licenciements visant à engendrer toujours plus de profits. dans le monde d'en haut, on se soucie des chiffres. non des gens. ils n'existent pas, effacés par des problématiques purement financières. mais sebastian, lui, l'a vécu de plein fouet. son père a sombré dans une dépression amère, honteux d'être sans travail, dépendant à sa femme qui peinait à faire vivre le foyer sur son salaire d'instit. de galères en problèmes, ils ont vivoté quelques années, jusqu'à ce que l'homme de la maison, fréquemment remplacé par sebastian, ne décide d'en finir. purement et simplement. le père de seb se suicide, laissant une famille traumatisée et pulvérisant l'avenir de son fils, contraint de prendre le rôle de chef de famille. détruit par un décès qu'il ne digérera jamais, l'adolescent se forge un ennemi contre lequel canaliser sa douleur, sa rancoeur, sa rage. cet ennemi ? tout désigné. ce sont les sterling. et sebastian, obligé de dire adieu à ses rêves d'université, de travailler, se fait une promesse : un jour, ils payeront, ces puissants qui canalisent ses frustrations. les sterling deviennent la personnification de ce capitalisme aveugle et sourd, l'oppresseur à détruire et il se promet d'en découdre, dans un plan mûrement réfléchi (j'imagine quelque chose à la revenge, si vous connaissez la série). intelligent, malveillant, sebastian mûrit, calcule, et amasse de quoi mettre ses grandes idées à exécution, belle gueule aidant. dernièrement, il se fait engager comme mannequin dans l'agence réputée de madame sterling et s'il la drague ouvertement, jeune prodige devenu amant,  il a bien compris que le point faible des sterling, l'élément le plus vulnérable, c'est willa. c'est donc d'elle dont il se rapproche, elle qu'il veut aimer et détruire, bousiller jusqu'au suicide.. tout en s'élevant socialement, offrant ainsi à sa famille tout ce dont elle a toujours manqué.
résumé des relations : se rapproche de wilhelmina sterling, qu'il a "fortuitement" rencontrée en boîte de nuit, afin de la détruire au reste. son but est de souffler le chaud et le froid, de l'aimer et de l'ignorer, de la baiser pour mieux l'oublier, de revenir lorsqu'il sent qu'il la perd. de la rendre accro puis de faussement baisser les armes pour lui offrir une relation mature, une relation d'adultes, passionnée. sa première. sebastian souhaite l'emmener très haut pour la faire chuter du sommet et voir son sang se répandre sur les trottoirs. oeil pour oeil, dent pour dent, il croit à ce credo et pour la vie que william a volé, celle de son père, il arrachera celle de sa fille chérie, en plus de se taper sa femme, eleanor. en revanche, sebastian se heurte à de nombreux obstacles en les personnes de lloyd, leo et charlie. tous trois proches de willa, si les différences entre eux sont immenses, ils sont malgré tout capables de les occulter afin de préserver la jeune fille vulnérable. mais c'est sans compter sur sebastian, assez brillant et manipulateur pour finir par découvrir le terrible secret qui lie les deux frères et mine leurs relations... enfin, sebastian a également fait la connaissance d'ivy, pauvre comme lui, parvenue comme lui, mais par opportunisme, là où il est à la recherche de la vengeance. bien entendu, ils ont partagé une nuit ensemble, sans savoir où cela les mènerait. tantôt ennemis percevant la dangerosité de l'autre qui peut le griller à chaque instant pour assurer sa place au soleil, tantôt séducteurs, il est difficile de savoir s'ils finiront par s'apprécier ou se déchirer, par appartenir aux sterling, rangés du bon côté de la fracture sociale, ou bien par les détruire.
idées d'avatars: cole sprouse, ash stymest, david prat, lucky blue smith, diego barrueco, matthew nozka, douglas booth ... au choix, préférablement un mannequin



(m/libre) william sterling • libre entre 52 et 60. - fils aîné des sterling et désireux de prendre la place de chef de famille qui lui revient de droit, william est un homme autoritaire et tyrannique, dont l'ambition démesurée a affecté sa sensibilité (inexistante) en l'effaçant derrière une rigueur de machine à la limite de l'inhumain. animal politique, il a toujours souffert de la compétition instaurée par son père henry entre lui et son jeune frère, hugo, plus vif et brillant que lui. william compense cette inégalité originelle en travaillant plus, d'arrache-pied, jusqu'à devenir meilleur. le meilleur. obsédé par sa réussite, il devient un adolescent puis un homme rigide et froid, méthodique, doué mais peu aimé. désireux de s'engager en politique, il échoue à maintes reprises, ne possédant pas le charisme inhérent à la fonction. son père lui dira toute sa vie qu'il est fait pour l'armée, pour devenir général, avec un ton goguenard qui lui donnera des envies de meurtre. a la place, il se plonge dans les chiffres et se révèle plus doué qu'eux-tous réunis dans les placements. c'est à lui que la famille doit sa place dans les familles les plus influentes (et riches) des etats-unis et à lui encore que l'on doit le virage entrepris par general motors vers les nouvelles énergies et les voitures sans conducteur, d'avenir. solide et respectable en apparence, william est un roc, mais un roc aveuglé par son besoin impérieux de supplanter son frère, quitte à flirter régulièrement avec les limites de la légalité. marié depuis trente-deux ans avec eleanor (qu'il n'aurait jamais épousée si elle n'avait pas été enceinte de leonard, puisqu'elle n'était qu'une simple passade), leur couple n'a jamais été au beau fixe. il méprise cette femme qu'il juge stupide (et trompe à tour de bras) et elle l'a déjà menacé de divorce un nombre incalculable de fois, profitant de son emprise pour réclamer toujours plus de caprices. car william, engagé chez les républicains seulement contre son frère, démocrate, croit aux valeurs de la famille et ne peut décemment faire exploser son couple alors même que le président qu'il a soutenu (financièrement, idéologiquement, publiquement), trump, a investi la maison blanche... lui offrant un poste. un poste de secrétaire d'état qui est sa revanche, sauf si ses affaires et les secrets des sterling ne l'affaiblissent dans l'intervalle.
résumé des relations : méprise sa femme eleanor, ancienne mannequin et directrice d'agence, qu'il trompe discrètement (il aime ses femmes carriéristes, ambitieuses, prêtes à s'offrir à lui pour un peu plus, car les relations de pouvoir sont ses favorites), ne fréquente son frère hugo qu'en public tant la compétition qu'il entretient entre eux (et la jalousie corrosive qu'il éprouve à son égard) a pris le pas sur l'amour fraternel, a renié son fils leonard il y a de ça huit ans, alors qu'il était en prison par sa faute (lors d'une soirée estudiantine arrosée, lloyd, son deuxième fils, a renversé et tué accidentellement une jeune femme. leo a appelé son père avant les secours ou la police et william a décrété que ce serait à lui de porter le poids de l'accident pour jouer enfin son rôle dans la famille et cesser de n'être qu'une cuisante déception - voir l'anecdote de ma fiche pour plus de détails), se doute que son fils lloyd est le fruit d'une nuit entre sa femme et son frère hugo et même s'il est le fils qu'il a toujours rêvé d'avoir et qu'il partage bon nombre de ses traits, il est incapable de lui montrer son affection, ou sa fierté. au contraire, la relation entre eux est conflictuelle et lloyd rêve de dépasser son père autant qu'il aimerait lire un soupçon de fierté dans ses yeux. sa fille wilhelmina est sa plus belle réussite et la seule femme qu'il ne considère pas comme un faire-valoir ou un vagin accueillant, elle est la seule de ses enfants à jouir de ses rares moments d'affection et il lui pardonne tout. néanmoins, il n'a pas pu aller contre sa femme (dans un énième chantage) qui a décidé de couper les vivres de l'impudente après un énième renvoi d'une université prestigieuse. proche de bethany, fille de son meilleur ami et fiancée de lloyd, qui le soutient juste pour agacer son petit ami. de son côté, il profite de cela en l'affichant publiquement et prend sans cesse sa défense dans les (nombreux) conflits qui l'opposent à son fils. il aime également la mettre mal à l'aise en usant de son pouvoir de séduction dominant sur elle. il ne cédera pas, le scandale étant bien trop important, mais apprécie de la déstabiliser.
idées d'avatars: clive owen, daniel craig, jeffrey dean morgan, mads mikkelsen, lars mikkelsen, robert downey junior, hugh jackman, javier bardem ... au choix.

(m/libre) hugo sterling • libre entre 48 et 53, en adéquation avec l'âge de charlotte. - cadet des sterling et de bonne composition, hugo a été façonné malgré lui par la rivalité qu'alimentait son frère aîné, jaloux de ses facilités. car c'est la grande force d'hugo, outre son caractère facile et son aisance à se faire apprécier du plus grand monde : tout lui réussit et c'est un don que connaîtra également sa fille adoptive, charlotte. lui qui n'a ni grande ambition ni quelconque passion découvre qu'il peut exceller en tout, en un temps limité, ce qui causera à chaque fois à son frère william des accès de rage mal contenus. vif et brillant, encouragé par son père henry en adoration devant ce rejeton qui n'a hérité que de ses qualités, sans ses défauts, hugo prendra part sans le vouloir à une compétition exacerbée qui, si elle ne le stimulera pas tellement, affectera le caractère déjà taciturne de son frère aîné. indolent, insouciant et charismatique, hugo se découvre des qualités de leader et partout où il passe, il est populaire, entouré d'adolescents qui l'admirent et de jeunes filles qui rougissent à son passage. porté par une vie facile, hugo oublie ses propres aspirations (il aimerait devenir médecin, tout simplement) et se fond dans celles de son père, qui rêve pour lui de politique, bien que son frère souhaite également embrasser la même carrière. eloquent, pertinent, concerné par une politique tournée vers le peuple, sociale et juste, hugo entre très tôt au parti démocrate, parallèlement à ses études. c'est là qu'il rencontrera celle qui deviendra sa femme des années plus tard, une jeune étudiante en droit aussi investie et idéaliste que lui avec qui il se lie d'amitié, bien trop obnubilé par une mannequin libérée qui lui fait tourner la tête, eleanor. mais eleanor souhaite se ranger là où lui se concentre sur ses études et de désespoir, par volonté de le blesser, elle choisit son frère avant de lui offrir une nuit, trois ans plus tard. Une nuit d'amour, aussi fiévreuse et tragique que le sont toujours les amours interdits qui engendrera Lloyd (son neveu), ce qu'il ignore toujours à ce jour. très engagé, ami de la famille obama, hugo est aujourd'hui le chef de file du parti démocrate au congrès, poste de première importance. dépité par l'élection de donald trump, que soutenait william, il est à deux doigts de s'engager dans des voies peu légales grâce aux compétences en piratage de charlie pour accélérer ce qu'il pense être inéluctable : la destitution d'un homme clivant.
résumé des relations : très épris de sa femme dahlia, ancienne juge terroriste de renom désormais employée chez goldman sachs, éprouve toujours une forte attraction pour eleanor, ne s'adresse à son frère william qu'en public (ou par médias interposés) dont il méprise les choix et son acharnement constant, tente d'aider leonard depuis sa sortie de prison, se substituant au rôle de père qu'a abandonné son frère, géniteur de lloyd (ce qu'il ignore) ils sont paradoxalement proches depuis l'enfance, son neveu étant d'ailleurs l'un de ses conseillers spéciaux malgré son jeune âge, sa fille charlie est sa plus grande réussite et son adoption, la meilleure décision. il est fier de l'éducation qu'ils lui ont offerte et de ce qu'elle est devenue. il approuve chacun de ses choix et lui fait une confiance aveugle, assez pour lui demander de pirater pour lui des adversaires politiques...
idées d'avatars: clive owen, daniel craig, jeffrey dean morgan, mads mikkelsen, lars mikkelsen, robert downey junior, hugh jackman, javier bardem ... au choix.
comme je ne suis pas certaine que les parents seront joués, je laisse la création des femmes (eleanor et dahlia) à la discrétion de leurs maris respectifs  en ajoutant ce qu'ils souhaitent aux détails donnés dans chacun des pré-liens. bien sûr, je peux aider à la rédaction si besoin !  



comme la famille est un immense pavé très imbriqué, avec beaucoup de liens et de secrets, je suis plus que disponible en mp au cas où il y aurait des questions ou des négociations sur un point ou un autre donc n'hésitez pas.  
en gros et en résumé : c'est une fratrie composée de trois enfants, un aîné qui n'a jamais suivi la route qu'on lui imposait et a fini dévoré par la cruauté de ses pairs, supplicié et sacrifié sur l'autel de l'ambition dévorante des sterling, un cadet golden boy par excellence mais nécrosé de l'intérieur, flingué d'avoir toujours voulu suivre les pas de ce père haï pour mieux le dépasser et une benjamine excessive et tapageuse, brisée par la solitude ou le manque d'affection qui compense ce vide à l'intérieur par des troubles alimentaires et la décadence à n'en plus finir. à ceci s'ajoute une cousine adoptée qui est ce que la nouvelle génération produit de mieux : cool et ouverte, équilibrée et tolérante, un point d'ancrage essentiel au non-délitement d'une dynastie rongée par les secrets, une fiancée névrosée, dépressive et malheureuse sur le point de se faner en silence ou en détruisant tout autour d'elle et des trouble makers. un manipulateur là pour venger son père et une jolie  comédienne, payée pour fréquenter l'aîné blessé. quant aux parents ... william est secrétaire d'état pour donald trump, un poste éminent qui lui donne tous les droits pour manquer à toutes ses obligations parentales et sa femme eleanor est directrice d'une prestigieuse agence de mannequinat : wilhelmina. le petit frère, hugo, lui, est chef de la minorité démocrate au congrès, avec lloyd comme chef de cabinet et son épouse dahlia, ancienne juge antiterroriste reconvertie à la tête d'une fondation environnementale.

je ne suis pas difficile, tu peux écrire en tu, en je, en il, très long ou très court, la seule chose sur laquelle je tique un peu, c'est l'orthographe on fait tous des fautes, moi la première, donc je ne suis pas une grammar nazi mais certaines erreurs vraiment lambda me font pleurer des larmes de sang donc il faut me préserver un petit peu au-delà de ça, les sterling c'est une bombe sur le point d'exploser, ça promet plein de rps explosifs, du drama et des feels alors viens, viens, viens, on est bien.

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❝ yes i know there's a special place in hell for me ... it's called the throne. ❞




Dernière édition par Lloyd Sterling le Dim 2 Juil - 11:25, édité 1 fois
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Kitty Price

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MessageSujet: Re: ― ANNUAIRES DES FAMILLES.   Jeu 29 Juin - 21:58

famille price
la famille, c'est sacré à leurs yeux. les price, ils sont dans la merde génération après génération. chez certains on naît riche, chez d'autres on s'enrichit décennie après décennie et eux, ils ont la misère en héritage. chez kitty, ça a toujours été minuscule, un logement social comme on en fait plein, identique à celui du voisin. chez les price, on poussait les murs pour accueillir mamie qui perdait la boule depuis que papy n'était plus là, on partageait une chambre à trois, à quatre, on entassait les mômes comme on pouvait en leur offrant une éducation libre et positive à la place des billets verts. y a pas une thune chez les price, pas une mais y a la richesse de l'âme, la plus vraie, la plus pure. papa et maman sont ouvriers, ils bossent dans la même usine et se sont connus sur les bancs du lycée. maman est tombée enceinte alors papa est resté et a travaillé d'arrache-pied pour assumer leurs erreurs. mais ils s'aiment encore, sans doute plus qu'aux premiers jours, avec la misère comme liant, la pauvreté en ciment. les price, c'est finalement une jolie famille, dans la dèche mais soudée. ils ne payent pas de mine, mais ils peuvent envoyer au tapis bien des familles ikéa. Ils s'aiment, déjà, ils se respectent, ils se jugent pas et ne jugent pas les autres, d'ailleurs. papa, il te donnerait sa chemise même si elle est déguenillée, il a toujours un mot gentil pour les sans-abri, une pièce ou un café, un sandwich alors que lui, il a sauté deux repas. maman aussi, a le coeur sur la main. c'est celle qui invite les gamins esseulés à sa table, qui garde les chiards de tout le quartier et qui se plie en deux, en quatre, en douze pour que la génération de ses enfants s'en sorte mieux que la sienne.
• pour la famille c'est très libre et à construire ensemble. j'imagine une fratrie de cinq, garçons ou filles, avec un-e aîné-e de 28+ et deux en-dessous de 26 par exemple un 20-23 (la benjamine est prise par lola price, 22 ans) et des jumeaux de 24-25 ans.
• le caractère et l'histoire sont assez libres : ils peuvent galérer ou s'en sortir, avoir quitté detroit ou pas, être optimistes ou fatalistes, peu importe. la seule chose à savoir c'est qu'ils sont tous proches et soudés et que kitty, tout l'argent qu'elle gagne ou presque, elle leur reverse que ce soit en nature (cadeaux, etc) ou en chèques (pas toujours encaissés). à leurs yeux, la famille passe avant tout.
• j'imagine assez qu'ils partagent tous le même côté "chaos relationnel" du fait de leur éducation permissive et de leur famille pour qui les sentiments n'ont jamais été tabou ou brimés. ils détonnent dans une société plutôt individualiste où l'amour s'arrête à tinder, du coup j'imagine bien un-e aîné-e déjà divorcé-e par exemple ou un-e benjamin-e très jeune et déjà maman/papa ou enceint-e.
•  ils sont là sur invitation de kitty, en "vacances", ils peuvent bien entendu squatter aussi longtemps qu'ils le souhaitent. les liens et les dramas seront à définir ensemble, pour moi c'est une fratrie bruyante et expansive, qui peut sembler dysfonctionnelle mais ne l'est pas tout à fait et du coup, je préfère qu'on construise ensemble plutôt que je définisse trop les rôles.


(m/libre) jay price • 28+ au choix - aîné de la fratrie, plus loyal et protecteur qu'un mafioso italien, jay a sacrifié son adolescence à épauler ses parents, à travailler d'arrache-pied pour ramener un salaire supplémentaire et à agir comme un adulte responsable bien avant l'âge. à detroit, il fait office de fantôme, de légende urbaine : on ne lui connaît ni copine sérieuse, ni grand fait d'arme au lycée, rien. du. tout. il est de ces noms familiers qui nous échappent pourtant totalement lorsqu'on essaye sérieusement de s'en souvenir malgré le panache certain et de jay et sa personnalité placide, mature, qui faisait rêver les filles. pourtant, derrière les galères financières et l'amour de ses pairs, jay a des rêves lui aussi. il rêve d'un ailleurs exotique, de photos à couper le souffle et de documentaires authentiques. grâce à son matériel pourri, il immortalise tout et n'importe quoi avec talent, sans pour autant pouvoir prétendre à des études prestigieuses. employé dans la même usine que ses parents, résigné à une vie trop étroite pour lui, jay ignore tout de la surprise qui se trame en secret : lorsque kitty s'envole à new york dotée d'une bourse artistique, toute la famille se saigne pour lui offrir de quoi étudier là-bas, lui aussi. à coups de prêts et d'économies envolées, les price offrent à jay le plus beau des cadeaux : l'espoir d'un rêve. il choisit d'étudier le journalisme et la vidéo et de fil en aiguille, s'entête jusqu'à vivre de sa passion et devenir de ces grands reporters qui crapahutent au bout du monde à la recherche des plus belles images. freelance après avoir claqué sa position confortable chez national geographic (il est intègre, jay, et audacieux), il ne se ferme aucune porte et disparaît toujours entre deux avions, chasseur d'images, oui, mais aussi de jolis moments.
résumé des relations : aîné des price, grand frère et parfois papa de substitution, il est très proche de tous ses cadets. de kitty tout d'abord, avec qui il partage le goût des voyages et une créativité débridée. ils ont même partagé la même chambre jusqu'à l'arrivée de lola, accueillant aussi cette dernière entre leurs minuscules murs avant d'en faire de même à new york, vivant ensemble les premières années avant leur envol. extrêmement proche de lola, jay a été celui qui séchait ses larmes, lui racontait une histoire avant de la border et ... le premier à qui elle a annoncé la nouvelle de sa grossesse à venir, à la fois excitée et terrifiée par la nouvelle : ils jouissent d'une complicité à toute épreuve. avec hannah, c'est un peu plus laborieux, implicite. elle avait noah comme frère à coloniser et jay, quant à lui, n'a jamais compris son matérialisme ou ses vaines ambitions, provoquant souvent des conflits durant son adolescence tumultueuse, notamment lorsqu'il tombait sur les abrutis irrespectueux qui lui servaient de petits amis. avec noah en revanche, son jumeau, c'est l'évidence et la facilité la plus totale : des heures à refaire le monde, à jouer à la console, à se chambrer comme des gosses. si l'admiration que noah éprouve pour lui (et qu'il ignore en partie) est absolue, elle est surtout réciproque. jay a en effet trouvé un concurrent sérieux côté décence et envie la faculté de son frère à ne jamais juger, à ne jamais s'énerver, à toujours comprendre et apaiser. enfin, jay a été marié (et tout aussi rapidement divorcé) à une femme qui garde encore aujourd'hui entre ses ongles une partie de son palpitant. sybil (personnage joué) et lui se sont rencontrés sur les bancs de la fac pour immédiatement s'opposer. pourtant, on sait pas trop comment, le courant passe et ils deviennent rapidement inséparables, puis amoureux. le mariage suit assez vite, précipité par la fougue de la jeunesse, et ivres de sentiments exaltés, les tourtereaux ne réalisent pas qu'ils sont parfaitement incompatibles. naturellement l'union sera de courte durée. leurs ambitions de vies sont diamétralement opposées : jay multiplie les voyages et se rêve grand reporter tandis que sybil est lasse qu'il ne soit jamais là. le couple vole en éclats seulement quelques mois après avoir dit oui. depuis, ils se déchirent. ils sont incapables de s’entendre mais gravitent néanmoins l'un autour de l'autre dans une attraction aussi forte que malsaine. en parfaite connaissance de cause (c'est une idée stupide, qui va tout droit au désastre), jay et sybil persistent à se remettre ensemble brièvement pour mieux se séparer encore, le même refrain se répétant à. chaque. fois.

idées d'avatars: au choix, vraiment. j'imagine assez garrett hedlund ou boyd holbrook pour le côté baroudeur mais c'est votre avatar donc tant qu'il vous inspire et qu'il n'y a pas un immense fossé entre l'âge du personnage et de l'avatar, moi ça me va.

(f/libre) hannah price • 24 ans - si elle partage les mêmes valeurs que le reste de sa fratrie, hannah s'est toujours sentie extérieure aux price, moins ... satisfaite par sa condition que le reste d'entre eux bien que tous l'ignorent, à l'exception de son jumeau à qui elle ne dissimule rien. hannah, elle aurait aimé tout ce qu'elle n'a jamais eu. elle aurait souhaité de l'argent de poche, des fringues démentes et non déjà portées par son aînée, des vacances chaque année et la vie des populaires de son lycée, qu'elle a toujours admirés de loin. serveuse dans un restaurant pourri de detroit, hannah s'éteint en secret tout en rêvant à bien plus. elle s'imagine actrice ou mannequin en vogue, robes fourreaux fastueuses et homme torride (et riche) comme futur époux. envieuse mais pas amère, elle conserve une forme de candeur naïve qui jure avec sa force de caractère et la rend facilement malléable : derrière ses diatribes féministes de femme forte, hannah, elle attend le prince charmant qui pourra l'arracher à sa triste routine et ne surprend plus personne lorsqu'elle s'entiche de losers patentés incapables de tenir leurs promesses après avoir usé ses reins. (fausse) peste édulcorée mais vraie battante, pas encore désenchantée mais tout à fait lasse de son existence sans surprises, ni saveur, la belle voit dans les hamptons sa porte de sortie, le tapis rouge enfin déroulé sous ses pieds et s'est fait une promesse : elle ne retournera jamais à detroit. jamais. quitte à se brûler les ailes.
résumé des relations : hannah a toujours eu le sentiment (à tort) d'être le vilain petit canard de la famille. incapable d'être aussi décomplexée et épanouie qu'eux face à leur misère sociale, elle s'est beaucoup renfermée, ne se confiant qu'avec parcimonie à ses frères et soeurs, quand bien même elle pourrait littéralement mourir pour eux. aussi, elle envie beaucoup la réussite de kitty et son compte en banque bien garni et refuse souvent nombre de ses chèques, n'acceptant que les voyages ou les cadeaux, moins humiliants que des virements indécents (qu'elle rêverait pourtant de dépenser) et ne se sent pas très proche non plus de jay, aux antipodes de son caractère. bien qu'elle feigne l'indignation à chaque fois, elle est néanmoins reconnaissante de sa façon "musclée" de veiller sur elle, ou plutôt d'éconduire les goujats qui osent jouer avec son coeur. reste lola, privilégiée par son statut de petite dernière avec qui hannah joue scrupuleusement son rôle de grande soeur, conseillère matrimoniale et vestimentaire de choc et surtout noah, son double. son jumeau. son tout. l'homme qu'elle aime le plus au monde et avec qui elle partage le moindre de ses états d'âme. sa douceur l'apaise, sa réserve l'émeut, sa bonté la touche. noah, il est elle en mieux : elle le pense vraiment, hannah. enfin, sebastian (pré-lien, famille sterling) a beaucoup compté pour elle. éternel voisin dans la merde aspirant à plus (comme elle), ami, amour puis amant, elle a longtemps cru qu'ils finiraient leurs vies ensemble, comme si c'était écrit. mais sebastian a perdu son papa et a changé, sombrant dans les abysses où elle n'était pas conviée. elle a essayé de le retenir, hannah, de toutes ses maigres forces avant de lâcher sa main, par crainte d'être happée à son tour, elle toujours sur le fil. de loin, elle a suivi son ascension florissante et le retrouver ici, dans les hamptons risque de la bouleverser : il est à la fois tout ce qu'elle aime et espère (un homme séduisant, riche, assuré, panoplie du parfait salaud charmant et charmeur) mais aussi une cuisante déception. le sebastian qu'elle a connu mieux encore qu'elle-même, soutenu et aimé n'est plus et hannah sera probablement tiraillée entre l'envie d'appartenir à son monde, à lui, et celle de retrouver ce gamin attachant, loin du pantin affable sur papier glacé.
idées d'avatars: au choix, vraiment. j'imagine assez gigi hadid, alycia debnam carey, nicola peltz ou margot robbie pour le côté jolie fille qui rêve de strass et de paillettes mais c'est votre avatar donc tant qu'il vous inspire et qu'il n'y a pas un immense fossé entre l'âge du personnage et de l'avatar, moi ça me va.

(m/libre) noah price • 24 ans - noah, c'est le lunaire de la famille, là où jay est la terre, kitty le soleil, lola une étoile et sa jumelle une comète prodigieuse. sensible, attentionné, taiseux et vaguement dans son monde, celui qu'on a diagnostiqué autiste avant de comprendre qu'il ne l'était pas du tout s'accommode d'un rien. geek devant l'éternel, talentueux gamer et accro à la pop culture, noah est de ces seth cohen attachants qui ressembleront toujours à d'éternels adolescents même la vingtaine passée. doctorant en virologie, il rêve de soigner le monde et d'éradiquer ses pires maux, conscient d'être une forme moderne de super-héros. distrait, réservé et peu à l'aise en société, noah vit bien, dans l'ombre d'une jumelle qui capte toute la lumière et se plaît en side-kick à l'humour douteux et aux compliments penauds avec les jolis visages (féminins ou masculins) comme seule kryptonite. débrouillard, assidu, toujours d'humeur cordiale et gentil avec littéralement, la terre entière, difficile de voir plus loin que le masque des apparences, car chez les price, on ne ment pas, ni ne garde des secrets. c'est pourtant ce que fait noah, ignorant comment annoncer à ceux qu'il aime le plus au monde qu'il est malade. très malade, et que son obstination dans ses recherches n'est pas anodine ... (affliction au choix, en rapport avec ses études).
résumé des relations : noah, il a toujours été le chouchou de la famille. le gosse avec le coeur sur la main en train de confectionner des surprises, des cadeaux, et à jouer le médiateur avant que les conflits ne s'enveniment. si jay peut se montrer sanguin, lui en est bien incapable et il admire plus que tout cet aîné à qui il aimerait ressembler davantage : jay est son modèle, le superhéros de la vraie vie qu'il a vu grandir et devenir un homme charismatique au charme universel. ils sont proches, les deux frères, comme il est proche de kitty, la plus sensible à son humour ou de lola, avec qui il partage un côté aérien, presque éthéré. mais son bijou, son diamant brut, la femme de sa vie c'est bien évidemment hannah, sa jumelle. c'est elle qui lui tenait la main lorsque la pression sociale se faisait trop dense et c'est lui qui raccommodait son coeur et chantait ses louanges lorsqu'elle se sentait malheureuse, oppressée par son insatisfaction chronique. hannah, il lui a toujours tout dit, tout confié, sauf le secret de sa maladie et ça le ronge, noah. mais ce qui le rongerait encore davantage, c'est de lui causer un trop grand chagrin. alors il se tait. et puis dans sa sphère gravite aussi elijah (recherche de lien de kitty), le meilleur ami/petit am de kitty depuis ... des années et l'homme qui cristallise toutes ses envies. c'est cliché, le timide attiré par la diva, la lune dévorée par le soleil et pourtant, il en pince en secret pour la personnalité flamboyante de l'acteur, bien avant que kitty ne le fréquente bien moins chastement. mal à l'aise avec ses désirs (noah ne craque que sur celles et ceux qu'il se pense incapable d'avoir), il est incapable d'agir normalement en présence d'elijah, se couvrant de ridicule à chaque entrevue sans réaliser que l'âme d'artiste de celui-ci ne peut qu'être piquée au vif par ses singularités.

idées d'avatars: au choix, vraiment. j'imagine assez douglas booth, cole sprouse ou dylan o'brien mais c'est votre avatar donc tant qu'il vous inspire et qu'il n'y a pas un immense fossé entre l'âge du personnage et de l'avatar, moi ça me va.


j'ai quand même rédigé quelques (menus) détails sur les price mais sachez que tout ou presque est négociable des prénoms à l'âge en passant par le métier, alors n'hésitez pas à m'écrire
je ne suis pas difficile, tu peux écrire en tu, en je, en il, très long ou très court, la seule chose sur laquelle je tique un peu, c'est l'orthographe on fait tous des fautes, moi la première, donc je ne suis pas une grammar nazi mais certaines erreurs vraiment lambda me font pleurer des larmes de sang donc il faut me préserver un petit peu au-delà de ça, les price sont trop une famille en or, j'ai hâte de développer leurs liens choupis, ça promet plein de feels sans trop de drama (pour une fois) alors viens, viens, viens, on est bien.
nb: vous pouvez bien sûr greffer à n'importe lequel d'entre eux d'autres pré-liens amicaux si ça tombe sous le sens selon la localisation géographique ou amoureux alors faites vous plaiz et couplez un max de liens
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Nils Frey
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MessageSujet: Re: ― ANNUAIRES DES FAMILLES.   Ven 30 Juin - 16:26

famille basore/frey
Récemment élu maire de New York City, Henry Basore est un politicien à la carrière fulgurante. Rien de bien étonnant car il est, après tout, né pour la grandeur avec le succès pour code génétique. La dernière génération des Basore, illustre lignée dont le nom est associé au Mayflower et aux premiers colons de Plymouth, n'a par ailleurs rien à envier à ses glorieux ancêtres. Il semblerait en effet que les Basore soient plus riches et adulés que jamais, trois enfants sculpturaux à la tête des jeunes élites dorées de New York pour sceller le deal en beauté. Mais alors, qu'est-ce qui pourrait bien venir  entacher le tableau idyllique ? Un secret profondément inhumé qui fait soudainement surface, bien sûr. Ce secret, il a un nom : Amanda Frey. Entre Henry et elle, ça n'a toujours été supposé qu'être une aventure passagère pour rompre avec la banalité d'un mariage uniquement basé sur un intérêt commun où la routine s'était trop rapidement installée. Elle n'était qu'une jolie poupée sortie de sa banlieue tranquille et lui, déjà à cette époque, un jeune premier éminent doté du charisme d'un demi-dieu. Elle n'aurait dû être qu'une admiratrice parmi tant d'autres avec laquelle il ne partagerait jamais rien de plus qu'une nuit de passion. Et pourtant, Amanda se pointera neuf mois après avec un nourrisson dans les bras et la preuve irréfutable (du moins certainement dans les yeux de la presse) de son adultère. C'est ainsi qu'elle est devenue la maîtresse attitrée, l'autre femme, reléguée à une prison scintillante des Hamptons où elle et ses deux morveux, Nils et son frère cadet Pierce, sont censés écouler leurs jours et prétendre n'avoir jamais existé. Amanda, elle sait que son silence vaut des putains de millions et ne cesse de  fructifier au fil des années qui passent. Alors, elle racle les billets verts et les fourrent sous son matelas, délicieuse petite ingénue devenue véritable maître(sse) chanteur, presque comme si ça avait toujours été son but. Le cas classique mais cruellement efficace de l'arroseur arrosé. Henry sort le portefeuille au moindre de ses caprices et rend quelques visites à ses deux bâtards quand il y pense, alors que femme et enfants dorment paisiblement à la maison. L’équilibre est boiteux, mais se maintient quand même pendant une trentaine d'années de façon plutôt surprenante. Jusqu'au jour où, fatalement, Madame Basore met le doigt sur le poteau rose. Il aura suffit d'une minuscule erreur de la part d'Henry, une inconsistance presque imperceptible dans son discours, pour la mettre sur la piste et finalement la mener tout droit devant la porte de la demeure d'Amanda. Le power couple qui faisait crever d'envie tous leurs congénères en ressort pulvérisé mais préserve la face, de peur qu'un divorce public ne nuisent à leurs ambitions personnelles. Les enfants Basore quant à eux restent béatement dans le noir, ou presque. Conscients du changement brutal d'atmosphère entre leurs parents, ils commencent assurément à se poser des question. Et, clairement, remonter jusqu'aux Frey n'est pas difficile...

(m/pris) pierce frey • 28 ans - Le sujet fâcheux n'était jamais mis sur le tapis chez les Frey, jamais. En tous cas, pas devant Amanda. Parce qu'il ne faut pas longtemps aux deux frères, à mesure d'une bonne dose de jugeote et une d'une recherche Google, pour comprendre que Papa ne reviendra pas à la maison, pas pour longtemps. Ses visites sont réglées comme du papier à musique mais parsemées dans le temps et toujours de courte durée. Il semble qu'il se montre chaque fois pour foutre le bordel juste au moment au moment où on a réussi à l'oublier. Les échos des cris d'Amanda et Henry résonnent encore entre les murs de la demeure Frey. Et dès qu'ils atteignent l'âge de tenir fermement tête à leur père, les frères Frey s'empressent de venir au secours de cette mère à la présence autrement foncièrement aimante et sereine. Entre Amanda et sa progéniture, c'est l'amour à ne plus savoir qu'en faire. Lionne prête à tout pour assurer la prospérité de ses fils, elle se démènera (à sa façon) pour s'assurer qu'ils mènent la vie de luxe qu'elle juge qu'ils méritent. Partenaire de jeu hors paire et maman poule, elle est une figure constante dans leur vie qui s'efforcera de remplacer l'absence de leur paternel en doublant la dose d'affection à leur égard. Ils le lui rendront plutôt bien. Aveuglement loyaux, ils ont tendance à trop facilement lui pardonner tous ses vices. Les Frey forme une unité à la fidélité indéfectible.
NB : outre ceci, le personnage est entièrement libre d'interprétation et le lien précis entre Pierce et Nils sera à discuter ensemble.
idées d'avatars: daniel sharman, liam hemsworth, hunter parrish, luke mitchell, colton haynes, theo james, finn jones, dominic sherwood, (...) 

(m/libre) x basore • 32/30 ans - Personnage entièrement libre d'interprétation.
idées d'avatars: scott eastwood, jamie dornan, richard madden, theo james, hayden christensen, brett dalton, (...)
f/libre) y basore • 28 ans - Personnage entièrement libre d'interprétation.
idées d'avatars: amber heard, lily james, emilia clarke, holland roden, crystal reed, lizzie olsen, jenna coleman, (...)
(f/libre) z basore • 26 ans - Personnage entièrement libre d'interprétation.
idées d'avatars: adelaide kane, suki waterhouse, lily collins, margot robbie, lili reinhart, nicola peltz, kaya scodelario, (...)

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▪ ▪ ▪  ‘I’m not going to die,’ he said. ‘Not till I’ve seen it.’ ‘Seen what?’ His smile widened. ‘Everything.’



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