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 lying won't fix the bullet holes in your chest [r/beth]

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Lowell Varsoci
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MessageSujet: lying won't fix the bullet holes in your chest [r/beth]   Mer 3 Mai - 18:27


Can’t you see there’s no other woman above you?
What a wicked way to treat the man that loves you
Respire Varsoci, juste respire. Se dit-il, la tête déjà pleine d'idée. Ses mains tremblent, incertaines. Une anxiété apparente se loge dans ses traits doux, colérique et triste par les mois qui passe sans sa présence pour l'attendrir. Il se sent perdu, ailleurs. Sa vie n'est plus la même, ne ressemble pas au conte de fée qu'ils vivaient. Les papiers sont devant lui, le narguent du doigt. Les mots ressortent sur le papier blanc que ses doigts caresses gentiment. Impossible, incensé. Les information détenus dans la proche ne font aucun sens. Il présent le pire, l'avenir devant lui. Plusieurs mois avaient passés avant qu'il n'entreprenne les démarches. Parce qu'il n'en pouvait plus de cette distance, celle qui le tuait à petit feu. Son coeur, ô la torture qu'il endurait. Et donc Lowell fit ce qu'il savait faire le mieux: appeler un détective. Abusé du pouvoir que le nom Varsoci lui apportait pour engager une femme - car qui de mieux pour espionner sa femme qu'une personne de même sexe - détective. Les quelques informations - ou questions - qu'il lui donna concernait surtout sa location, ce qu'elle faisait. Mais le plus important était tout au bas de la page. Un marqueur noir empêchait l'italien de lire. Et son anglais, peu bon ne l'aidait pas. Visiblement, la détective crut bon de lui laisser un certain mystère. Très bien, pense-t-il en prenant les papiers de divorces avec lui, ayant déjà noté l'adresse sur un bout de papier. Si son numéro de téléphone inscrit sur la feuille servait de meilleur initiative, il n'en avait pas le moindrement avis. Sa femme, sa vie, son coeur, son âme, rentrerait à la maison. Parce que Lowell l'aimait avec force, et s'il devait la supplier de revenir il le ferait. Ça ne lui prend que quelques minutes à se décidé, environ une demi-heure à se rendre dans le quartier d'East Hampton. Au moins elle s'est pas envolé à l'autre bout du monde, la confession silencieuse lui décoche un rire ironique. Ça ne fait aucun sens, son départ, le divorce. Il veut une réponse, obtenir une raison. Il ne cherche pas la dispute. Seulement récupéré sa femme. Le Varsoci prend une grande inspiration en fermant sa portière. Ses pas avancent avec rapidité, bien qu'une lenteur se crée avec le temps. Lowell, dorénavant devant la porte, est plus que sûr de sa détermination à obtenir la vérité. Il ne prend pas la peine de cogner, possédant un double de clé - car la détective a bien fait son job, et selon leur contrat de mariage, la moitié lui revient - seul entrer est nécessaire. Rapidement il la repère au salon et la rejoint. Elle est assise et il ne peut voir que sa tête blonde d'où il est. Tant mieux, ce sera plus facile s'il ne voit qu'une partie de son visage. Tu m'expliques c'est quoi ce bordel? Parce qu'il est confus, fâché et attristé par toute la situation. Comment a-t-elle pu le laissé? Pourquoi? Putain Beth, quatre mois. Quatre putain de mois sans nouvelles. Il distingue son visage et lui lance les papiers de mariage ainsi que le dossier du détective. Pardon, j'oubliais les papiers de divorce. Sa colère est maintenant dans sa trachée, sort avec vivacité. Car maintenant qu'il est face à elle, il ne peut pas interprété autrement ce qui se passe. Quatre mois, c'est trop, elle lui manque. Mais il n'est pas encore prêt à pardonner son départ soudain. C'est vraiment ça que tu veux? Que je signes les papiers? T'as qu'à dire le mot et je le fais. J'en ai ma claque de me battre seul pour nous deux. La vérité est perçante, la plaie est remué par le couteau toujours présent, qu'elle a oublié de reprendre lors de son départ.

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MessageSujet: Re: lying won't fix the bullet holes in your chest [r/beth]   Jeu 4 Mai - 13:36


≈ ≈ ≈
{ like fire beneath the ice an inevitable demise
standing on the edge jumping into hurt time and time again i will never learn }
crédit/ tumblrmarina kaye.

Beth était en train de surfer sur internet. Avec l’arrivé du bébé, elle sortait moins, mais elle avait des besoins notamment pour la future nurserie. Elle s’amusait alors sur plusieurs sites à chercher différents meubles et accessoires pour la meubler. Elle se laissait aller à rêver, imaginer de la chambre qu’aurait son bébé. Tout ceci devenait si réel et même si elle était très heureuse de devenir mère, elle n’avait jamais pensé qu’elle serait une mère célibataire. Ce n’était pas comme ça elle imaginait les choses. Pourtant, elle allait bien devoir s’y faire. Heureusement elle avait toujours su comment se débrouiller par elle-même. Soudain, Beth eut la désagréable surprise de voir débarquer son mari dans son salon. Il entrait chez elle comme si l’endroit lui appartenait. Elle ne savait pas pourquoi cette attitude le surprenait. Il pensait sûrement qu’il avait tous les droits. Il l’a fit d’ailleurs sursauter à tel point qu’elle ne s’y attendait pas, elle était tranquillement en train de mener sa petite vie. La dernière chose à laquelle elle s’attendait c’était de se faire confronter par son mari. Alors que la jeune femme était sur le point de se lever de colère elle se rendit compte qu’elle ne ferait plus illusion et il était hors de question que cette grossesse change la donne. Elle n’avait aucune envie que son mari décide de rester, de se battre pour eux uniquement parce qu’elle était enceinte. Elle pris subtilement un coussin et se le mis devant le ventre comme pour faire illusion. La jeune femme croyait rêver lorsqu’il osa lui demander ce qui était en train de se passer. Il lui reprochait son absence depuis quelques mois et cette demande de divorce comme s’il n’avait aucun rôle à jouer dedans. Il essayait de la faire passer pour la méchante de l’histoire, mais elle ne comptait pas se laisser faire. Il n’avait aucune idée que les hormones qu’elle avait en elle lui donnait encore plus envie d’aller le confronter. « Tu n’as aucun droit de venir jusque chez moi pour me balancer les papiers et toutes ses horreurs ! » Lui rétorqua Beth d’un ton sûr d’elle. Elle refusait de le laisser lui manquer de respect sous son toit. Il essayait de lui mettre une quelconque pression en lui reparlant des papiers du divorce. Apparemment, il avait envie de savoir si c’était vraiment ce qu’elle voulait. Si Beth avait demandé le divorce c’est parce qu’elle avait abandonné l’idée de sauver ce mariage et elle ne savait pas ce qu’il attendait d’elle. Après tout, il avait refait sa vie alors elle refusait de porter la responsabilité. Elle ne pu s’empêcher de laisser échapper un rire très ironique lorsqu’il lui confia en avoir assez de se battre pour deux.  « Je ne vois pas comment tu t’es battu au cours de ses derniers mois pour nous deux mise à part en couchant avec une autre femme ou alors on a pas la même définition de se battre. » Lui révéla la jeune femme. Et oui elle était au courant de ses parties de jambe en l’air avec une ou plusieurs jeunes femmes. Elle aurait pensé qu’il aurait attendu le divorce, mais apparemment c’était trop lui demander. « Tu peux t’en aller maintenant, on a plus rien à se dire ! » Rajouta Beth tout en détournant le regard. Elle n’avait qu’une envie c’est de le voir sans aller avant de perdre davantage son calme, mais surtout son secret. Elle ne tenait pas à perdre la face. Même si en apparence, Beth paraissait sûre d’elle, elle n’avait pas vraiment envie d’être seule. Ces derniers mois n’ont pas été évident et pourtant, elle se retrouve incapable de demander de l’aide. Elle est encore blessée par les paroles et les actes de celui qu’elle appelle encore son mari.
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MessageSujet: Re: lying won't fix the bullet holes in your chest [r/beth]   Sam 6 Mai - 16:18

La rage s'empare de lui, de son être qui bouillonne. Tout d'un coup, sans prévenir, il se sent attirer vers ce côté noir auquel il espérait ne pas avoir affaire. Car Lowell a peur de lui lorsque colère prend son âme prisonnière. Ses poings se serrent, sa mâchoire se crispe; et ce n'est pas bon signe. Il se rappelle de ce moment, dans son adolescence lorsque sa mère fut témoins d'une de ses crises. "Respire, il mio tesoro*", lui dit-elle posant ses mains sur son visage encore sans pilosité. Ses yeux observant tout autour, l'italien fini par faire comme elle disait. Inspire, expire. La solution marcha à ce moment, et tout au cours de son existence. Mais en ce moment, ça ne fonctionnait pas. Il eut beau respirer comme acquis, son envie de crier devenait plus puissante. Ses horreurs, comme elle insinuait, n'auraient jamais été dites si, comme une gentille femme, elle était resté à la maison avec lui. Là où sa place est. « T'es dupe ou quoi Beth? Tu m'as envoyé les papier, per gridare forte*. » Sa langue cherche des mots connus, qu'il est habitué de dire, de prononcer. Ils ne le calme pas, certes, mais servent plutôt de déclencheur pour agrémenter sa rage déjà bien existante. « Dio mio, qualcuno mi aiuti.* » C'est trop tard pour reculer maintenant, il le sait, c'est facile de le voir dans son visage, dans ses traits qui maintenant ne sont que colère, pure et dure. Il l'aime, Beth. De tout son coeur et peut-être trop. Car il est naïf, dio qu'il est naïf. Offrir sa confiance à cette femme, est la plus grande erreur de sa vie, probablement. Elle qui l'a trahit, qui au lieu de communiquer à préféré partir, s'enfuir. Au lieu d'affronter les problèmes, de lui en parler, elle est partie en voleur. Mais au moins, elle n'a rien volée. Ça n'arrange en rien les sentiments toujours colériques de Lowell. Lui qui a de la difficulté à calmer sa rage, anger issues ou problemi di rabbia, il pouvait prédire que son ton hausserait, que tout ça ne se terminerait pas bien. Peut-être signerait-il ses foutus papiers pour qu'elle le laisse tranquille. « Tu oses m'accuser d'infidélité? Moi, qui t'ai jurer dans mes voeux, fidélité? » Sa voix est plus haute, elle résonne, il est en train de crier presque, mais les paroles qu'elle vient de lui balancer crée un feu ardent dans sa poitrine. Il n'est que flamme, dorénavant. « Je n'ai couché avec personne, nessuno. » Ses mains viennent complété son geste et en moins de deux il est devant elle, devant celle qu'il appelait sa femme. Mais que restait-il de leur couple? Il le réalisait, cette erreur de venir. Car maintenant qu'il est là, il peut apercevoir son visage, à sa Beth. Elle ne l'aime plus, il n'y a aucune trace d'amour, seulement de dégout, de distance. Et Lowell s'en voit blessé. « Mais à voir comment tu t'es enfuis, peut-être que j'aurais dut! » Le mariage pour sa famille veut dire énormément. Le passage d'un couple à une étape beaucoup plus importante, presque divine. Cette expérience, ce moment, avait apporter dans de joie au Varsoci, mais maintenant, il ne voyait que misère, torture. Leur couple avait fané, comme une fleur. « Merda, Beth. Je t'aime, t'aimais. Comment t'as pu croire que je te trompais? » Il laisse tomber sa défense pour mieux la remettre. Lorsque son oeil observe sa femme, elle a bien de la difficulté à caché avec l'oreiller se qui se cache en dessous et il recule. Lowell recule devant ce qu'elle cache. « Oh mio Dio... No... Impossibile... Merda! » Beth est enceinte. Elle est là, devant lui, avec un ventre qu'il sait de ses études de médecines, est d'environ six mois. Et il manque tomber au sol, devant prendre appuie sur le sofa en face de lui. Il prend place assise à côté d'elle, son visage maintenant dans ses mains. « Comment tu as pu... » Cette question qui n'en est pas une est remplit de milles et une autre: pourquoi lui avoir cacher? pourquoi s'être enfuit? pourquoi ne pas lui avoir dit? pourquoi maintenant? pourquoi? Il la regarde, le visage sérieux. « Puttana, Beth.* » C'est à ce moment que Lowell prend les papiers. Il n'y a aucune mention d'un enfant, bien évidemment. Mais maintenant qu'elle est enceinte, il devra consulter un avocat. Un bon. Car il est hors de question qu'elle garde leur enfant à elle seule. Et avec son argent, et ce qui vient de se produire, il est presque sûr de gagner haut la main. « Tu connais le sexe? » Car il faible, Lowell. Devant sa femme, son futur enfant, il s'effondre. Un vulgaire objet manipulé par sa femme. Il ne lui demande même pas, il s'approche, retire le coussin de son ventre et pose une main dessus. Il ferme les yeux, prend attention aux détails. Mais la déception et la rage sont toujours dans son coeur qui bat une chamade qui lui fait mal aux entrailles. Son enfant. Elle lui avait caché son enfant. « C'est le mien, n'est-ce-pas? » La question est légitime. Elle l'a accusé d'infidélité, alors autant questionné voir si ce ne serait pas elle, plutôt.
* mon trésor
* bordel de merde
* oh mon dieu, quelqu'un aidez moi
* putain beth

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MessageSujet: Re: lying won't fix the bullet holes in your chest [r/beth]   Dim 7 Mai - 17:43

La jeune femme avait l’habitude de trouver ça très sexy lorsqu’il parlait italien, mais en ce moment un rien l’agaçait. Elle avait appris à comprendre les rudiments de cette langue, mais elle aurait préféré qu’il se contente de parler anglais comme tout le monde. Beth avait vraiment envie de sortir de ses gonds lorsqu’il disait n’avoir couché avec personne d’autre. Elle connaissait sa proximité avec sa collègue, les rumeurs. D’ailleurs, de nouvelles avaient émergés et elle savait qu’il avait l’habitude de fréquenter quelqu’un d’autre. Elle ne se posait pas la question de savoir si c’était vrai ou pas. Elle préférait se convaincre qu’il était bien cet homme infidèle qu’elle avait bien fait de quitter pour ne pas éprouver des regrets. « Ne me prends pas pour une idiote, je sais bien que tu couches avec une autre femme ! » Lui lança Beth. Les hormones ne facilitaient pas les choses. Elle déteste lorsqu’elle avait la sensation qu’il lui mentait et c’était le cas. La jeune femme se retenait de le gifler lorsqu’il osa dire qu’il aurait peut-être dû. Il essayait réellement de lui faire croire qu’il ne l’avait pas trompé. Il semblait vraiment croire en ses paroles et l’espace d’un instant Beth commençait à douter de ce qu’on lui avait dit, mais tout était si confus dans sa tête. Elle sentait qu’elle perdait le contrôle de la situation et elle ne savait pas quoi faire pour arranger la situation. Soudain, le secret de Beth fut découvert par Lowell qui se rendit compte de son ventre bien arrondie. Elle pouvait sentir la surprise chez lui qui s’effondrait pratiquement. Elle s’attendait à ce qu’il hurle, à ce qu’il cri et l’accuse de tous les maux pour avoir osé lui cacher la vérité. Il semblait surtout être dans l’incompréhension de savoir pourquoi elle lui avait caché sa grossesse. Elle aurait aimé éviter ce moment, mais elle ne le pouvait pas. Il lui demanda forcément si elle connaissait le sexe de l’enfant. Il semblait intéressé d’en savoir plus. Elle avait voulu garder la surprise, mais sa curiosité avait pris le dessus. Elle décida donc de partager l’information avec Lowell en lui annonçant : « C’est une fille … » La surprise semblait grande pour le jeune homme. Beth avait eu le temps de s’y habituer et elle était heureuse de toute façon. Tant que l’enfant était en bonne santé c’est tout ce qui lui importait. Il osa même poser une main sur son ventre. Elle retenu un instant sa respiration n’étant pas habitué à avoir ce genre de contact. Elle le laissait cependant faire parce que malgré tout il était le père de cet enfant et qu’elle pouvait bien lui accorder ça. Malheureusement ce fut de courte durée, elle pu le sentir dans son souffle, dans sa voix. Lorsque Lowell osa lui demander s’il était le père la jeune femme sortie littéralement de ses gonds et se leva en lui disant : « Comment oses-tu me poser la question ? » Elle était beaucoup de choses, mais elle n’était pas infidèle. Elle n’aimait que lui et peut-être jusqu’à son dernier souffle. Jamais elle n’aurait été capable de coucher, d’être intime avec un autre homme et elle se sentait profondément vexée par sa question. « Je n’aurais jamais trahis mes vœux ! » Rajouta-t-elle. Elle réitérait une fois de plus ses accusations d’infidélités parce qu’elle en était persuadée. Serait-il uniquement dans une relation platonique avec une autre femme ? Elle en doutait fortement. Puis, il semblait ensuite se radoucir comme si ce bébé changeait quelque chose, mais ce n’était pas le cas. Il ne pouvait pas essayer d’arranger les choses parce qu’elle portait en elle leur enfant. C’était la pire chose qui pourrait arriver parce que ce n’est pas comme ça qu’elle imagine sa vie. Avoir un mari qui reste, qui revient auprès d’elle uniquement parce qu’elle est enceinte c’est une sensation très humiliante. Beth aurait préféré qu’il revienne parce qu’il l’aimait, parce qu’il était désolé de l’avoir blessé. Au fond, peut-être qu’il l’était, mais Beth n’avait pas les idées claires. « Je ne t’ai rien dis parce que ça n’aurait rien changé. Je ne voulais que tu refuses de signer ses foutus papiers parce que j’étais enceinte. » Lui expliqua Beth. Elle voulait se convaincre qu’elle avait pris la bonne décision, que leurs problèmes ne pouvaient pas être résolus. Pourtant, la présence de Lowell semblait changer quelque chose. Comme si elle se sentait à nouveau entière, mais elle pensait que c’était l’effet des hormones ainsi que de la peur d’élever un enfant seul. Elle ne voulait pas admettre qu’il lui manquait, qu’elle l’aimait toujours. Elle ne voulait plus souffrir.
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MessageSujet: Re: lying won't fix the bullet holes in your chest [r/beth]   Lun 15 Mai - 21:57

Elle n'a pas envie de l'entendre, visiblement, elle est aveugle, ou plutôt sourde face à ses propres. La blessure grandit, ses tripes sont maintenant ouverte, sa poitrine possède un grand trou visible par tous de loin, de près, peu importe, Lowell se sent trahie par elle, celle qu'il a appeler sa femme pendant toutes ses années. Celle qu'il a marié dans l'espoir qu'ils vivraient heureux, comme les contes de fées. Était-ce trop demandé? De vivre heureux à perpétuité? Il soupire, roule les yeux, il fait tout pour éviter de se mettre dans une rage folle. Elle se tient devant lui, si innocente, sans l'ombre d'un doute, elle est peiné, en colère face à cette révélation mensongère qu'il l'a un jour trompé. « Mais qui t'as dis ça? Quand est-ce-que j'aurais eu le temps pour une aventure Beth? Et avec qui? » La question qui le tue silencieusement, qui l'intrigue et l'empêchera de dormir. Qui avait osé clamer une telle chose, affreuse, mettant en péril son couple, son mariage. Lowell remarque finalement le ventre et là, c'est la déroute. Son corps fait mal, son âme crie au désespoir. Sa tête bourdonne, il ne pense plus, ne réfléchit plus. Son cerveau se ferme, il ne comprend plus tout en sachant ce qui se passe. Enceinte. Beth, celle qu'il aime, celle avec qui il a fait l'amour de maintes fois en espérant un jour qu'ils puissent avoir des enfants, celle avec qui il venait justement de parler d'un futur parsemé de progéniture. La voilà enceinte, qui lui avait caché pendant tous ses mois. C'est une fille, dit-elle, et Lowell ne sait quoi répondre. Il reste immobile. Ô, il l'entend parlé, n'est pas fou. Et lorsqu'elle lui répond ce qu'il sait déjà il répond simplement par quelques mots. « Je le sais... Pardonne-moi. » La phrase veut dire plus, les non-dits sont lourd de signification. Désolé qu'elle est cru de tel rumeurs, de ne pas s'être battu, d'être venu la voir trop tard, de l'avoir laissé seule à affronter cette grossesse, de ne pas avoir été à la hauteur de leur couple. S'est trop pour lui, les émotions le submerge et Lowell tombe à genoux au sol, aux pieds de Beth, comme un pauvre esclave. La colère est transformé en une émotion tellement plus forte, plus dévastatrice. Il est là, les larmes qui coulent sur ses joues, qui brûlent ses yeux. Un torrent de larmes. Son regard ne l'affronte pas, il n'est pas capable. « Pardonne-moi... Je-je. » Rien d'autre ne sort, sa gorge est serré, prend possession de lui, ne le laisse pas parler. « Je ne t'ai pas trompé Beth. Je t'aime, plus que tout au monde. Jamais-jamais je n'aurais osé te salir de cette façon. » La vérité qui sort de sa bouche lui fait mal, car il réalise maintenant ce que le tout veut dire, signifie: si il ne l'a effectivement pas tromper, elle est partie pour rien. Et ça, tous les deux ne le veulent pas. Mais Lowell lui pardonnerait tout, même un meurtre.

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MessageSujet: Re: lying won't fix the bullet holes in your chest [r/beth]   Dim 21 Mai - 11:45

Lowell semblait tombé à la renverse en apprenant qu’on lui a rapporté des infidélités, il ne semble pas comprendre qui pourrait face ça ou encore quand il aurait eu le temps de le faire. Il semblait tellement sincère qu’elle commençait à se demander s’il ne disait pas la vérité. Beth était à son tour perdu, ne sachant plus quoi penser de tout ceci. « Plusieurs personnes m’ont fait part de tes rapprochements avec différentes demoiselles. » Lui déclara Beth. Elle ne lui donnerait pas de nom précis parce qu’elle n’est pas comme ça. Il devrait vivre avec le fait que ses actes entrainent des rumeurs, des ragots et que ça peut entrainer de lourdes conséquences. Lowell était profondément touché d’apprendre qu’ils allaient avoir une petite fille et elle le comprenait. Son cœur avait failli se rompre en imaginant avoir une petite fille. Aujourd’hui, elle pouvait partager cette nouvelle avec son mari. C’était un mélange de sentiments très contrastés, mais l’espace de quelques secondes elle voulait se réjouir. Lowell semblait prendre conscience que sa question était une insulte envers sa personne. Il savait bien qu’elle n’oserait jamais le tromper. Malgré tout elle continue de l’aimer, de lui être fidèle. Elle n’aurait jamais pu coucher avec un autre homme. Encore aujourd’hui, elle n’imagine pas que quelqu’un d’autre puisse la toucher. Il s’excusait et elle voulait lui pardonner, réellement. Peut-être que c’était à cause de ses hormones, il jouait sur la corde sensible. Beth voulait réellement le croire, il semblait tellement sincère. Cependant, elle commençait à se demander s’il n’était pas en train de jouer sur les mots. Certes, peut-être qu’à l’époque où ils étaient encore ensemble il lui a été fidèle, mais elle se demande si depuis leur séparation il l’a été. En effet, les hommes peuvent penser qu’ils ne sont pas en train de commettre un adultère puisqu’ils ne sont plus officiellement ensemble et dans un sens il aurait raison de penser ça, mais aux yeux de dieu et de la loi ils sont toujours mariés. Beth ne pouvait s’empêcher d’être suspicieuse. Lowell était un bon parti, mais pas seulement. Il était sûrement le meilleur homme qu’elle n’a jamais connu et bon nombre de femmes n’attendraient qu’une chose surtout si la rumeur se repend qu’il est en train de divorcer. « Alors tu n’as pas non plus couché avec quelqu’un depuis notre séparation ? » Lui demanda la jeune femme. Si elle lui posait la question c’est parce qu’elle se doutait de la réponse. Elle voulait lui donner une chance d’être honnête. « Je peux pardonner beaucoup de choses Lowell, mais pas le mensonge. » Rajouta-t-elle. Elle ne savait pas si elle arriverait à lui pardonner, à passer outre, mais elle savait qu’elle ne le ferait certainement pas s’il osait lui mentir. Beth croyait toujours en ses vœux et jusqu’ici ils sont toujours officiellement mariés. Elle n’abandonnait pas l’idée d’une réconciliation dans un futur plus ou moins proche, mais pas à n’importe quelle condition. Elle n’allait pas céder uniquement parce qu’elle était enceinte, qu’elle portait son enfant. Elle céderait parce qu’il serait honnête envers elle, amoureux et loyal.
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MessageSujet: Re: lying won't fix the bullet holes in your chest [r/beth]   Mar 30 Mai - 17:49

S'il l'avait aimé de tout son corps, ses genoux au sol ne semblaient pas être suffisant pour la convaincre alors que les mots défilaient, sortait de cette bouche qu'il eut embrassé si souvent qu'il connaissait le chemin jusqu'à elles par coeur. Il se souvenait Lowell, de la dernière fois qu'il s'était agenouillé devant elle, mais malheureusement, ça ne se terminerait pas de cette façon aujourd'hui. Il comprenait peu à peu qu'elle ne le croyait pas, ne le voulait pas pour son égo. Alors il se lève encore ébranlé de la révélation auquel aucun homme ne peut s'attendre. Et la colère s'empare de lui, celle que sa Mama lui disait sans cesse de contenir, de ne pas laisser l'immerger dans son eau rouge douce et salée. La colère, il la connait, Lowell, il a vécu longtemps avec une sensation laissant sa mâchoire se crispé. « J'en ai ma claque de devoir me justifier pour une faute que je n'ai pas commise. » La vérité fait mal, certes, il en ressortira plus fort. L'italien né s'approche près de sa femme et prend les papiers qu'il lui a jeter au visage, se mettant à chercher partout dans la maison pour un stylo, qu'il trouve à peine deux minutes plus tard dans un silence monstrueux auquel il n'ose mettre fin. Lowell relève le regard vers sa femme une dernière fois, puis sans qu'elle ne prononce un mot signe rapidement, initiales sur chaque pages, etc. Il se fiche de devoir lui donner la moitié, car selon leur contrat, s'ils ont des enfants, ils obtiennent la garde partagé. Eux qui avaient prévus un futur autre, se voyaient détruit par un mensonge, un qui n'était pas vrai. « Je ne t'ai jamais trompé. Mais j'imagine que tu devras vivre avec ça le restant de ta vie maintenant. » Oh, comment il n'aimerait pas être dans ses chaussures en ce moment, être enceinte, seule, croyant dur comme fer qu'il l'avait trompé. Ce divorce, elle l'avait voulu, pas lui. Mais dorénavant, Lowell ne voyait aucune issue. L'amour qui enveloppait leur deux coeurs s'était dissipé avec les semaines. Six mois sans sa présence est tout ce qu'il avait eu besoin pour faire son deuil. « Demande à ton avocat de me mettre au courant de la date d'accouchement. » Dit-il en lui remettant les papiers, leur couple officiellement terminé. « Comme prévu, tu recevras 1,5 million dans ton compte d'ici la semaine prochaine. Félicitation, te voilà une femme riche. C'est ce que tu voulais pas vrai? Me ruiner? C'était dans ton plan depuis le début de m'escroquer de la sorte, n'est-ce-pas. » En vrai, il ne veut pas de réponse. « Fais bien attention à tes prochains mots Beth, on sait bien tous les deux que je pourrais obtenir la garde complète de ma fille très facilement vu ma stature. » Une menace, une qu'il ne comptait pas mettre à exécution sauf si elle le poussait à agir de la sorte. Lowell prend son portable pour envoyer un message rapide à son meilleur ami: "it's over", écrit-il et presse envoyé. « Inutile de me supplier. » Un rictus frôle ses lèvres, elle a déclenché une partie de lui qu'il aurait aimé reste emprisonné. « Tu es libre d'être avec l'homme que tu veux, ou femme, je m'en fiche. » Il se dirige vers la porte, regardant vers le sol, son sourire toujours aussi présent. « Je t'ai aimé, j'imagine que ce n'était pas ton cas. Tant pis pour moi. Il y a d'autres poissons dans l'océan. Je te revois à l'accouchement, chérie. »

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MessageSujet: Re: lying won't fix the bullet holes in your chest [r/beth]   Dim 4 Juin - 15:42

Beth ne s’attendait pas à ce que Lowell change de visage aussi rapidement. On aurait dit qu’il montrait ce qu’il cachait depuis le début. Non seulement, il part dans une colère noire, mais il lui fait la morale avant de lui balancer les papiers du divorce au visage. La jeune femme commençait à se dire que les mises en garde des gens avant leur mariage étaient fondés. Il montait sur ses grands chevaux et faisait comme s’il avait raison. Il lui faisait presque pitié. Elle comprenait qu’ils étaient bien trop différents. Finalement, il n’était que le gosse de riche capricieux dont il avait l’air. Elle s’était trompée en pensant qu’il avait quelque chose en plus. Elle se sentait stupide d’avoir cru que c’était une bonne personne. Pire elle avait honte de porter son enfant. Elle espérait que l’élever dans l’amour et le respect surmonterait le mal qu’il ferait à cet enfant. Elle ne comptait pas le laisser gagner. Il osait dire clairement qu’il pensait qu’elle était une femme vénale. Elle se demandait bien comment il avait pu tourner aussi mal. Une chose était sûre, elle ne laisserait pas cet argent transformer leur enfant. Soudain, Lowell osa la menacer de demander la garde de l’enfant. Il semblait prêt à utiliser son pouvoir, son argent contre elle. Il comptait réellement arracher un enfant de sa mère. Beth en avait envie de vomir. Il pensait sûrement qu’elle serait terrifiée, mais elle était davantage dégoûtée. S’il pensait qu’elle le laisserait faire il se trompait. Elle préférerait mourir que de lui donner la garde exclusive après son comportement. Elle qui aurait été prête à faire des efforts se sentait vraiment idiote. Il ne le méritait pas. Elle ne savait pas comment réagir. Elle ne savait pas si elle devait pleurer, le gifler ou lui balancer des objets au visage. Elle décida cependant, de garder la tête haute. « Tu n’es peut-être pas infidèle, mais tu n’es clairement plus l’homme que j’ai épousé. L’homme que j’ai épousé n’aurait jamais dit de telles choses même sous la colère. » Lui confia Beth. On pouvait voir la déception sur son visage. Elle avait eu l’envie de lui donner une seconde chance et il venait de tout détruire. Elle espérait que les prostituées avec lesquelles il couchait l’aiderait à dormir la nuit. « Tu peux me menacer, me rabaisser, mais tu n’auras plus jamais rien venant de moi ! » Rajouta-t-elle. Elle ne comptait pas lui offrir sa peur, elle ne comptait pas le supplier. Beth ne pu s’empêcher de laisser échapper un léger rire lorsqu’il osa penser qu’elle allait le supplier de revenir. Elle avait l’impression qu’il avait besoin qu’on lui rafraîchisse la mémoire. Jamais elle ne se serait rabaisser à faire ceci contrairement à lui. Lowell continua de la chercher en lui se faisant passer pour une victime et en essayant de la rendre jalouse. « Te supplier ? C’est l’homme qui vient de s’agenouiller en pleurant comme une fillette pour avoir mon pardon, on aura tout entendu. » Lui rétorqua Beth. Elle ouvrit la porte et finit par lui dire : « Maintenant tu peux dégager de chez moi ! » Elle n’avait aucune envie de le revoir. Elle voulait qu’il disparaisse avant qu’elle ne perde son calme. A peine avait-il franchis le seuil de sa porte qu’elle lui claqua la porte au nez. La jeune femme ne pu s’empêcher de trembler à son départ. Tout ceci avait été bien trop intense pour elle. Elle laissa couler quelques larmes qu’elle essuya rapidement ne voulant jamais qu’il puisse le savoir. Se sentant anéantie, elle décida d’aller s’allonger quelques instants pour se remettre de ses émotions.

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